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Le blog de loipri

La Première Guerre Mondiale

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde

La Première Guerre mondiale [modifier]

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Lorsque la mobilisation est décrétée le 1er août 1914, elle trouve une opinion marquée par la stupeur et la consternation, notamment dans le monde rural en pleine moisson. L’idée d’une revanche contre l’Allemagne pour reprendre les provinces perdues s’est éloignée peu à peu des jeunes générations. Mais les mobilisés font preuve d’une véritable résolution devant cette guerre à entreprendre, la France fait figure d’agressée par l’Allemagne, de plus beaucoup pensent qu’elle sera courte.

La Première Guerre mondiale

Les Français sont décidés à se battre comme en témoigne le nombre dérisoire de déserteurs, 1,5 % des mobilisés, et convaincus dans leur immense majorité de la légitimité de leur cause.

Soldats australiens portant des masques à gaz.Ypres, 1917

La Grande Guerre est un élément pivot de l'histoire de France. Le XXe siècle émerge de ce conflit hors normes qui voit la victoire des Alliés sur les forces des empires centraux. On attendait une guerre éclair, faite de mouvements rapides (train oblige), mais c'est au contraire une guerre de position et de tranchées.

Sortir de la guerre [modifier]

Au sortir de la Grande Guerre, la France est victorieuse mais exsangue suite aux sacrifices humains, financiers et matériels concédés pendant la guerre. La joie de vivre prend le pas sur les heures sombres de la guerre : ce sont les Années folles. Tout, ou presque, paraît possible à cette période pour les personnes aisées citadines. La grande majorité des Français de l'époque sont encore des villageois-agriculteurs qui ont d'autres soucis, comme assurer la récolte après que les hommes de la famille sont rentrés blessés ou morts sur le champ de bataille.

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Philippe PÉTAIN

Maréchal de FRANCE

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Pierre Marie Louis PRIOU

 

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La Restauration

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde

Le XIXe siècle (1815-1914) [modifier]

La Restauration (1814-1830) et la Monarchie de juillet (1830-1848) [modifier]

Articles détaillés : Restauration française et Monarchie de juillet.
Louis-Philippe Ier

La restauration est la période allant de la chute du Premier Empire le 6 avril 1814 à la Révolution de 1830.

Les Bourbons reviennent au pouvoir lors d'une période appelée Première Restauration qui débute le 6 avril 1814. Le 24 avril 1814, Louis XVIII débarque à Calais. Le 4 juin 1814, il accorde une charte par laquelle il consent volontairement à limiter son pouvoir. Il affirme par là même la souveraineté de droit divin du monarque. De ce fait, la charte de 1814 accorde un pouvoir important au roi, personnalité « inviolable et sacrée »[38]. L'initiative des lois lui est réservée, mais celles-ci sont votées par le Parlement composé de deux chambres : la Chambre des pairs dont les membres sont nommés à vie par le roi et dont le nombre est illimité ; la Chambre des députés lesquels sont élus pour 5 ans au suffrage censitaire. Les députés parviennent à obliger les ministres à venir justifier leur politique devant eux, et à répondre à leurs questions.

La Restauration, qui semble bien partie malgré quelques obstacles, est abrégée par le retour de Napoléon en mars 1815, qui oblige Louis XVIII à fuir à Gand. Napoléon reprend le pouvoir pour une période de cent jours qui va durer jusqu'à la défaite de Waterloo du 18 juin 1815, laquelle réinstalle Louis XVIII sur le trône.

Louis XVIII se voulant un roi conciliant, sa politique n'est pas du goût des « Ultras » qui exigent un châtiment contre ceux qui ont soutenu Napoléon pendant les Cent-Jours. Dans ce climat de vengeance, les élections d'août 1815 leur donnent la majorité, et paradoxalement, ce sont eux qui mettent en pratique la responsabilité politique des ministres devant la chambre, ce que la charte de 1814 ne prévoyait pas.

À la mort sans héritier de Louis XVIII en septembre 1824, son frère Charles X lui succède. Contrairement à son frère, ce dernier n'a pas compris que certains changements étaient irréversibles. Il se fait sacrer à Reims en 1825 dans la pure tradition capétienne, et tente de rétablir l'Ancien Régime en favorisant la noblesse et le catholicisme. Il fait voter une loi sur l'indemnisation des nobles qui avaient émigré pendant la Révolution et dont les propriétés avaient été vendues comme biens nationaux. Une autre loi, dite loi sur le sacrilège, punit de mort le vol des ciboires contenant des hosties consacrées ou la profanation de ces dernières. Il s'appuie sur les ultras, c'est-à-dire les députés partisans d'un retour à l'Ancien Régime. Mais sa politique réactionnaire se heurte à l'opposition déterminée de la bourgeoisie libérale. En 1830, le ministre Polignac publie quatre ordonnances réactionnaires. Elles prévoient le rétablissement de la censure pour la presse, la dissolution de la chambre, la modification du cens électoral pour réserver le droit de vote aux grands propriétaires fonciers, et la fixation de la date des nouvelles élections. La publication de ces ordonnances le 27 juillet 1830 provoque une révolution dite des Trois Glorieuses en juillet 1830.

Dans un Paris couvert de barricades, on crie vive la République ou vive l'Empereur. Mais dans les coulisses du pouvoir, des bourgeois modérés comme Adolphe Thiers ou Casimir Périer parviennent à imposer le duc d'Orléans comme nouveau souverain. La branche aînée de la famille royale, celle des Bourbons, est donc remplacée par la branche cadette, celle des Orléans. La bourgeoisie libérale a su utiliser la révolution populaire pour mettre sur le trône un roi conforme à ses intérêts. La révolution de juillet ne constitue donc pas une rupture avec le régime précédent. Le principal changement est le fait que la souveraineté nationale remplace la souveraineté de droit divin. Ce changement se manifeste dans le titre donné au roi : Louis-Philippe devient roi des Français, c’est-à-dire qu'il détient son pouvoir de la volonté du peuple, alors que ses prédécesseurs portaient le titre de roi de France. La Chambre des pairs perd son influence. Le drapeau tricolore remplace définitivement le drapeau blanc.

Sous le règne de Louis-Philippe, la France commence à s'industrialiser. Les grandes dynasties bourgeoises, liées aux banques ou aux grandes entreprises, se constituent et affirment leur volonté de dominer la vie politique. Le suffrage censitaire étant très restreint, elles sont les seules, avec l'aristocratie traditionnelle, à pouvoir voter et à avoir des élus à la Chambre des députés. Cela se traduit par l'apparition de deux partis politiques, les conservateurs, les représentants de la vieille noblesse, et les libéraux, les représentants du monde des affaires. Mais ces deux groupes s'entendent sur la conservation du régime tel qu'il est, puisqu'il sert leurs intérêts. Le roi se présente comme un bon père de famille bourgeois, mais en réalité, c'est un homme autoritaire et un habile manœuvrier. La faiblesse du corps électoral, l'autorité du roi, et la révélation d'une grande corruption au sein du gouvernement finissent par discréditer totalement le régime. De plus, à la suite de mauvaises récoltes, le pays connaît une crise économique profonde à partir de 1846. L'opposition républicaine en profite pour s'agiter à nouveau.

La monarchie de juillet correspond aux débuts de l'industrialisation de la France. Le développement des chemins de fer est spectaculaire. Le premier ministre Guizot lance le credo d'une nouvelle société : « enrichissez-vous ! » La loi Guizot de 1833 oblige chaque commune à entretenir une école élémentaire. Cependant la révolution industrielle crée une nouvelle classe sociale, celle des ouvriers en proie à la misère. Les théories socialistes de Louis Blanc et de Proudhon cherchent à remédier aux injustices sociales dont le prolétariat est la victime.

La monarchie de juillet est aussi marquée par un nouvel essor de la colonisation française. L'incident diplomatique du coup d’éventail donné par le dey d’Alger au consul français en 1827 sert de raison à la conquête française de l’Algérie en juillet 1830[réf. nécessaire]. La colonisation s'étend progressivement à toute l'Algérie. En 1842 les généraux Binger, Crozat et Marchand se lancent à la conquête de la Côte d’Ivoire, mais doivent faire face à la résistance de Samory.

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Louis XVIII ( VI ) CAPETIENS de BOURBON

Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS de BOURBON)

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Charles X (V) CAPETIENS de BOURBON

Roi de FRANCE
(Charles CAPETIENS de BOURBON)

 

Louis Philippe Ier 1773 1850 002

Louis Philippe Ier CAPÉTIENS de BOURBON-ORLÉANS

Roi de FRANCE
(Louis CAPÉTIENS de BOURBON-ORLÉANS)

 

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Napoléon III (Charles Louis) BONAPARTE

Empereur de FRANCE
(Napoléon BONAPARTE)
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La Révolution Française

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde

La période révolutionnaire

La période révolutionnaire commence vers 1787. À cette époque la monarchie absolue est incapable de conduire les réformes, notamment fiscales, indispensables à la modernisation de la France face à la contestation des groupes privilégiés, parlements et noblesse en tête. D'autre part, les idées nouvelles portées par les philosophes des Lumières et les économistes anglais ont pénétré les couches aisées de la population qui réclament une monarchie parlementaire, la rationalisation des institutions et la libéralisation d'un système économique archaïque. La réaction nobiliaire et la crise économique jouent un rôle non négligeable dans l'ébranlement populaire. La période révolutionnaire se termine en 1814-1815, quand l'empereur Napoléon Ier est envoyé en exil d'abord à l'île d'Elbe et ensuite dans l'île de Sainte-Hélène. Napoléon Bonaparte, en consolidant certains acquis révolutionnaires, en exportant certains de ses aspects aux cours de guerres et des conquêtes qui marquent son règne, en mettant fin à la guerre civile entre les Français, est considéré, aux yeux de ses contemporains, comme le continuateur de la Révolution. Traditionnellement les historiens distinguent deux temps majeurs pendant la période révolutionnaire : la Révolution française de 1789 à 1799 et la période napoléonienne (Consulat et Premier Empire) de 1799 à 1815.

La Révolution française (1789-1799)

Article détaillé : Révolution française.
 
Louis XVI de Bourbon 1754 1793
Louis XVI ( V ) CAPETIENS de BOURBON
Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS de BOURBON)

 

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Marie-Antoinette (D'Autriche) de HABSBURG-LORRAINE

Reine de FRANCE

Napoleon-Bonaparte-1769-1821.jpg

Napoléon Ier BONAPARTE

Empereur de FRANCE
(Napoléon BONAPARTE)
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XVIIè siècle

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde

L'âge classique : du XVIIe au XVIIIe siècle [modifier]

Le grand siècle [modifier]

Article détaillé : Histoire de France au XVIIe siècle.

Aux XVIe siècle et XVIIe siècle, la théorie de la monarchie absolue prend de l'ampleur. Elle a comme principal relais dans les provinces les officiers de justice qui cherchent à réduire les droits de justice seigneuriale. La justice est en effet un puissant moyen d'unification du pays. Tous les cas peuvent aller en appel auprès du conseil du roi par le moyen des évocations. La coutume de Paris a tendance à s'imposer comme droit commun coutumier.

Territoire sous règne français et conquêtes de 1552 à 1798.

Louis XIII (1601-1643) a neuf ans quand son père Henri IV est assassiné en 1610. Sa mère Marie de Médicis assure la régence avec ses favoris et néglige l'éducation du jeune roi. Louis XIII l'écarte du pouvoir en 1617 en faisant assassiner son favori Concini. À partir de 1624, il règne en étroite collaboration avec son principal ministre, le cardinal de Richelieu qu'il soutient contre les intrigues des nobles, furieux d'être écartés du pouvoir. Il mène une politique de domestication des grands seigneurs du royaume (affaire du comte de Chalais en 1626), de durcissement envers les protestants à qui il parvient à retirer les places-fortes que l'édit de Nantes leur octroyait. Il installe des intendants de justice, police et finance dans les provinces. Contrairement aux officiers ceux-ci sont des commissaires révocables. Ils sont indispensables dans les régions frontières ou occupées par les Français. Ils y assurent l'ordre en luttant contre les pillages des soldats français et en s'assurant de la fidélité des sujets, particulièrement des nobles et des villes. Le roi accentue la centralisation en favorisant l'atelier de frappe monétaire de Paris aux dépens de ceux de provinces. L'augmentation considérable de la pression fiscale, nécessitée par la guerre, provoque de nombreux soulèvements populaires : en 1636-1637 celui des Croquants de Saintonge-Périgord, en 1639 celui des Nu-Pieds de Normandie, sévèrement réprimés. En effet, dès 1635, Louis XIII et le cardinal de Richelieu s'engagent dans la guerre de Trente Ans auprès des princes allemands protestants pour réduire la puissance de la dynastie des Habsbourg, d'Espagne, la première puissance européenne à cette époque et de ceux d'Autriche qui sont à la tête du Saint Empire romain germanique. Pour affaiblir les Habsbourg, les Français occupent des places fortes et s'assurent des passages qui les relient à leurs alliés, en Alsace, en Lorraine et dans le Piémont.

Louis XIV a quatre ans et demi quand son père meurt en 1643. Sa mère Anne d'Autriche assure la régence avec le cardinal Mazarin. Jusqu'en 1661, date de sa mort, c'est ce dernier qui gouverne effectivement, même après la majorité de Louis XIV. Il poursuit l'effort de guerre entamé par Richelieu. Les troupes françaises remportent des victoires décisives qui permettent de mettre fin à la guerre de Trente Ans (1618-1648). Le traité de Münster d'octobre 1648 accorde à la France presque toute l'Alsace, confirme la possession des trois évêchés et donne trois forteresses à la France sur la rive droite du Rhin, Landau, Philippsbourg et Brisach. Mazarin poursuit ainsi la politique de passage vers le Saint Empire romain germanique entreprise par le cardinal de Richelieu. Le conflit se poursuit cependant avec l'Espagne jusqu'en 1659. Avec la paix de Pyrénées, le domaine royal s'agrandit du Roussillon, de l'Artois et de certaines places du Hainaut comme Thionville et Montmédy. Louis XIV épouse l'infante d'Espagne, Marie-Thérèse d'Autriche. Pour la première fois, dans un traité signé par la France, la frontière entre la France et l'Espagne est définie par la nature : « les crêtes des montagnes qui forment les versants des eaux »[32].

Louis XIV en manteau de sacre par Rigaud.

À la mort de Mazarin, en 1661, Louis XIV déclare qu’il gouvernera désormais seul, c’est-à-dire sans premier ministre. Il réclame de ses secrétaires d'État une stricte obéissance et leur interdit de décider sans lui. Pour être sûr d'être obéi de ses ministres, il les choisit parmi la bourgeoisie comme Colbert ou Le Tellier. Le règne de Louis XIV marque une centralisation extrême du pouvoir royal. Les grandes décisions sont prises par le conseil d'en haut qui se réunit deux ou trois fois par semaine et où ne siègent que 3 à 5 ministres. Les intendants sont plus que jamais la voix du roi dans les provinces. Dès le début de son règne personnel (1661-1715), Louis XIV amorce le redressement de l'autorité royale. Les gouverneurs des provinces, issus de la haute noblesse n'ont plus d'armée à leur disposition et doivent résider à la cour, ce qui rend plus difficile le clientélisme. En 1665, Louis XIV interdit aux parlements de délibérer sur les édits et leur ordonne de les enregistrer sans vote. Les états provinciaux de Normandie, Périgord, Auvergne, Rouergue, Guyenne et Dauphiné disparaissent. Avec Colbert, il entreprend de réformer la justice et fait rédiger toute une série d’ordonnances ou codes applicables dans tout le royaume. N'étant pas sûr de la fidélité des officiers propriétaires de charges héréditaires, il confie leurs fonctions à des commissaires révocables. Ce procédé finit par contraindre les officiers à l'obéissance. La noblesse perd tout pouvoir politique. Elle est domestiquée à Versailles où son plus grand souci est de se faire remarquer du roi. Pour cela, elle doit faire des dépenses excessives et en est réduite à quémander des pensions au roi pour assurer son train de vie fastueux.

Louis XIV pense que la guerre est la vocation naturelle d'un roi. Mais au début de son règne, l'armée est encore une entreprise privée monopolisée par la noblesse. Sous l'égide de Le Tellier puis de son fils Louvois, les officiers sont contrôlés par des administrateurs civils qui appliquent des réglementations strictes, les dépouillant d'une grande partie de leur pouvoir. Les efforts faits pour moderniser et discipliner l'armée permettent à Louis XIV de remporter d'éclatantes victoires dans la première partie de son règne personnel. La guerre de Dévolution (1667-1668) lui permet de conquérir de nouvelles places fortes au nord de la France parmi lesquelles Dunkerque, Lille et Douai. Le traité de Nimègue de 1678 mettent fin à la guerre de Hollande. Des échanges de places fortes permettent de régulariser la frontière au nord. En 1680-1681, Louis XIV, fort de sa domination sans partage sur l'Europe procède à la politique des « réunions ». Le but est de relier le chapelet de places fortes élaborées par Vauban. En pleine paix il annexe entre autres Nancy et Strasbourg. Cette violation du droit international indigne les États d'Europe. Louis XIV s'aliène les États protestants en révoquant l'édit de Nantes en 1685.

Ses rapports avec l'Angleterre se tendent. En effet la France commence à peupler le Québec, entre 1635 et 1654 la Guadeloupe est conquise par Léonard de l’Olive et Duplessis d’Ossonville, en 1682 Cavelier de la Salle découvre ce qu’il appelle la Louisiane, les Français fondent des comptoirs commerciaux en Inde, ce qui concurrence les projets britanniques. Les 25 septembre 1688 Louis XIV lance un ultimatum exigeant que la trêve qui lui accordait l'occupation des « réunions » pour 20 ans soit transformée en traité définitif. Il fait occuper et dévaster le Palatinat dont il revendique la succession. Ceci entraîne la guerre de la ligue d'Augsbourg dirigée par Guillaume d'Orange, Stathouder de Hollande, devenu roi d'Angleterre avec sa femme Marie II. La guerre est indécise et coûte très cher alors que la France connaît une période de disette en 1693. Louis XIV accepte de négocier, il rend les « réunions » mais conserve Strasbourg par le traité de paix de Ryswick de 1697.

La guerre de succession d'Espagne, menée par une coalition européenne pour empêcher le comte d'Anjou second fils du dauphin de devenir roi d'Espagne commence en 1703. La France après quelques victoires connaît de nombreux revers. La paix est signée à Utrecht en 1714. Le vieux roi qui meurt en 1715, voit son fils et son petit-fils mourir avant lui. Son héritier est donc son arrière-petit-fils né en 1710.

 

Louis XIII 1601 1643 003

Louis XIII ( II ) CAPETIENS de BOURBON

Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS de BOURBON)

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Amand Jean (Cardinal de Richelieu) du PLESSIS

Cardinal de FRANCE

Louis-XIV-1638-1715-003.jpg

Louis XIV ( III ) CAPETIENS de BOURBON

Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS de BOURBON)

Louis-XV-1710-1774-002.jpg

Louis XV ( IV ) CAPETIENS de BOURBON

Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS de BOURBON)

Louis XVI de Bourbon 1754 1793

Louis XVI ( V ) CAPETIENS de BOURBON

Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS de BOURBON)
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Renaissance

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde

L’Époque moderne [modifier]

Évolutions et bouleversements du XVIe siècle [modifier]

L’affirmation de la puissance royale [modifier]

De la fin du XVe siècle à la fin de la première moitié du XVIe siècle, la politique extérieure française est largement dominée par les guerres d'Italie. Les Valois veulent faire valoir les droits hérités de leurs ancêtres sur le royaume de Naples, et le duché de Milan. En 60 ans, ils conquièrent et perdent quatre fois Naples, six fois le duché de Milan. Finalement, ils abandonnent toute ambition en Italie[27]. On peut se poser la question de l'utilité de telles expéditions, sans cesse recommencées et se terminant à chaque fois par des échecs. Il existe plusieurs facteurs explicatifs : l'attrait des richesses et de la culture des prestigieuses villes italiennes, la volonté d'avoir le contrôle de passages qui permettent de menacer les intérêts de Habsbourg par le Sud. Au XVI, les stratégies militaires se nouent, entre autres, autour de l'idée de frontière offensive. Il s'agit d'occuper des points d'appui pour en priver l'adversaire, plus que d'agrandir le territoire du royaume.

François Ier peint par Clouet

En 1519, Charles Quint, roi d'Espagne depuis 1516, hérite des possessions des Habsbourg (Empire d'Autriche, Pays-Bas, Franche-Comté). La France est l'obstacle à abattre pour unifier territorialement ses possessions. Il dispose aussi des inépuisables réserves d'or et d'argent des colonies espagnoles d'Amérique. François Ier se présente en vain à l'élection du Saint Empire romain germanique pour limiter l'influence du Habsbourg. Il échoue aussi à s'assurer l'alliance d'Henri VIII d'Angleterre. À partir de 1521, la France entame une guerre longue et difficile. Celle-ci commence par le désastre de Pavie en février 1525. François Ier, imprégné des valeurs chevaleresques refuse de reculer et est fait prisonnier. Il est contraint de signer le traité de Madrid en 1526, qui ampute la France d'un tiers de son territoire mais reprend la guerre aussitôt libéré. En 1529, il doit abandonner la suzeraineté de la Flandre et de l'Artois, deux possessions de Charles Quint. Ce dernier renonce à revendiquer la Bourgogne[28]. C'est sous le règne de François Ier que l'Auvergne rejoint le domaine royal.

Bien que combattant la Réforme dans le royaume, François Ier s'allie aux princes protestants allemands et même au sultan de l'Empire ottoman, Soliman le Magnifique pour desserrer l'étau habsbourgeois. Henri II continue la lutte. Il reprend le Boulonnais et le Calaisis aux Anglais. En échange de son soutien aux princes réformés allemands en guerre contre l'empereur Charles Quint, il obtient le droit d'occuper Calais, Metz, Toul et Verdun. En 1559, le traité du Cateau-Cambrésis signe enfin la paix entre la France et l'Espagne. Sous le règne d'Henri IV, la Bresse, le Bugey, le pays de Gex intègrent le domaine royal. Dans un premier temps, il refuse d'unir à la couronne ses fiefs personnels sous prétexte de préserver les intérêts de sa sœur. Le parlement de Paris refuse, en 1590, d'enregistrer les lettres séparant les biens patrimoniaux de la famille de Navarre et le domaine royal. Après la mort de sa sœur, Henri IV accepte l'intégration de ses fiefs au domaine royal. C'est aussi au XVIe siècle, que se forge la théorie de l'inaliénabilité de domaine royal. Le roi ne peut plus donner en apanage des fiefs à ses fils cadets.

La Renaissance italienne gagne la France depuis, notamment par le biais des Guerres d'Italie. François Ier amène Léonard de Vinci à sa cour. C'est l'époque de la construction des châteaux de la Loire : Blois, Chambord, Chenonceau, qui sont autant de lieu où triomphe la vie de cour. La sculpture, la peinture et l'architecture françaises se transforment sous l'influence du modèle italien donnant naissance à la Renaissance française dont la forme la plus aboutie est l'école de Fontainebleau. François Ier est le premier roi de France à avoir compris que le rayonnement artistique d'un pays est un élément de gloire et de puissance. Comprenant l'importance des possessions coloniales, François Ier finance des expéditions lointaines. En 1534, le Breton Jacques Cartier découvre le Québec.

Au XVIe siècle, la guerre s'est considérablement transformée. L'artillerie dont le rôle est déterminant dans les batailles navales et dans les sièges commence à être utilisée pour les combats en rase campagne. La France, pour maintenir sa puissance dans le jeu européen, doit non seulement entretenir une armée permanente (les compagnies d'ordonnance créées par Charles VII), mais aussi posséder une solide artillerie et construire des forteresses capables de résister aux nouvelles techniques de guerre. Tout ceci coûte fort cher. La taille est multipliée par quatre au cours du siècle ; elle passe de 5 à 20 millions de livres[29]. Mais les ressources fiscales sont insuffisantes pour financer les dépenses. Les rois de France ont recours à l'emprunt, - la dette double entre 1522 et 1550 -, à la banqueroute en 1558 et 1567 qui permet d'annuler certaines dettes mais surtout d'en rééchelonner le paiement et à la vénalité des offices. Un office est une fonction publique dont le titulaire est inamovible depuis 1467 et qu'il achète. Si la vénalité existait déjà au XVe siècle, Louis XII et François Ier l'ont systématiquement développée. Avec elle s'instaure peu à peu l'hérédité officialisée avec la création de la paulette en 1604, une taxe annuelle 1/60e de la valeur d'achat de l'office. Si les avantages sont évidents, procurer aux rois des rentrées d'argent rapides, les inconvénients le sont aussi.

Les guerres de religion [modifier]

Article détaillé : Guerres de religion (France).

Les règnes des trois fils d'Henri II, François II (1559-1560), Charles IX (1560-1574) et Henri III (1574-1589) sont marqués par les guerres de religion entre protestants et catholiques. La Réforme s'est progressivement répandue en France à partir de 1520, au point qu'en 1562, date du début des huit guerres de religion, un dixième de la population était devenue protestante[30]. La guerre civile est une grande menace pour l'unité territoriale. Les protestants et les ligueurs font des promesses aux souverains étrangers pour obtenir leur aide. Par exemple, les réformés promettent à Elisabeth Ière d'Angleterre de lui restituer le Calaisis en échange de son intervention. De plus les troubles permettent à chacun des partis en présence de s'arroger des parcelles du pouvoir régalien. Les princes catholiques sont tout puissants dans les régions dont ils ont obtenu le gouvernement comme les Guise en Bourgogne, les Montmorency en Languedoc. L'édit de Beaulieu de 1576 permet aux protestants de célébrer leur culte publiquement partout sauf à Paris. Ils peuvent occuper huit places fortes et bénéficient de chambres mi-partie dans les parlements. Ils constituent alors un véritable État huguenot dans l'État. L'édit de Nantes de 1598 ne revient qu'en partie sur ces privilèges.

Après l'assassinat commandé par Henri III du duc de Guise, chef de la ligue catholique en France, l'université de théologie de la Sorbonne décréte, lors d'une assemblée tenue le 7 janvier 1589, la déchéance du roi tyran. Cette même assemblée fait savoir que "le peuple français était délié du serment de fidélité prêté à Henri III et qu'il pouvait s'armer pour la défense de la religion". Cela suffira au moine Jacques Clément, étudiant en Sorbonne, à assassiner le roi six mois plus tard[31]. Le trône, ne possédant plus d'héritier dans la branche des Valois, passe alors à une branche cadette, les Bourbons, en la personne d'Henri IV, auparavant roi de Navarre. Mais celui-ci étant protestant, il n'est pas reconnu par les ultracatholiques de la Ligue. Il lui faut reconquérir son royaume et se convertir au catholicisme, ce qu'il fait en 1593. Une fois son pouvoir consolidé, Henri IV met un terme aux Guerres de religion en promulguant l'édit de Nantes de 1598. Aidé de son ministre Sully, Henri IV tâche de remettre sur pied le royaume durement éprouvé par les guerres de religion. Lorsque Henri IV est assassiné par Ravaillac, un catholique fanatique en 1610, il lègue à son fils Louis XIII un royaume considérablement renforcé.

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François Ier CAPETIENS de VALOIS-ORLÉANS-ANGOULÊME

Roi de FRANCE
(François CAPETIENS de VALOIS-ORLÉANS-ANGOULÊME)

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Henry VIII TUDOR

Roi d'ANGLETERRE
(Henry TUDOR)

Maximilien Ier de Habsbourg 1459 1519

Maximilien Ier de HABSBURG

Empereur du Saint Empire Romain Germanique (ALLEMAGNE)
(Maximilien de HABSBURG)
 
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Moyen Age ancien

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde

Le Moyen Âge et la formation de la France 

Article détaillé : Moyen Âge.

L'histoire de la France au Moyen Âge se caractérise par plusieurs périodes et événements marquant durant dix siècles : de Clovis à Charles VIII, en passant par la fin de la Gaule romaine quand elle se détache de l'Empire romain, la guerre de Cent Ans, l'unification de la Gaule qui, au terme d'une longue genèse, deviendra un État spécifique, le Royaume de France. Celui-ci apportera l'essor du christianisme, des campagnes, de la population française, la renaissance urbaine accompagnée par l'apparition et l'affirmation des universités, la formation de la langue française et le développement du commerce (foires et marchés).

Les Francs, Mérovingiens et Carolingiens (Ve ‑ Xe siècle)

Article détaillé : Francs.

Les Mérovingiens

Article détaillé : Mérovingiens.
Le baptême de Clovis.

Au milieu de ces enchevêtrements de peuples, les Francs saliens installés sur les bouches du Rhin font la conquête d'une grande partie de la Gaule sous l'autorité de leur roi Clovis Ier (466-511). La grande intelligence de Clovis est d'avoir compris que son pouvoir ne pourrait pas durer sans l'assentiment des peuples romanisés. Son baptême catholique par Remi de Reims entre 496[22] et 499 (le débat est toujours d'actualité) permet la collaboration des Francs avec les élites gallo-romaines. Clovis est le fondateur de la première dynastie durable sur le territoire de la France actuelle, la dynastie mérovingienne.

La conversion de Clovis, quant à elle, a été valorisée plus tard par les Capétiens pour affirmer le principe de la monarchie de droit divin, c’est-à-dire de l'origine divine du pouvoir royal. Ils popularisent la légende de la sainte ampoule, apportée par le Saint-Esprit pour oindre le roi baptisé, ampoule qui sera utilisée pour les sacres des Capétiens jusqu'à la Révolution.

Les Francs ont une vision patrimoniale de leur royaume. Clovis partage son royaume entre ses quatre fils, ce qui favorise les guerres entre les héritiers. La carte du pays évolue au gré des guerres, des crises et des héritages : le royaume de Clovis est vite divisé entre Neustrie, Austrasie et Aquitaine, qui deviennent avec la Bourgogne conquise par les fils de Clovis dans les années 530, les divisions politiques majeures de la « Gaule » au VIe siècle et au VIIe siècle. Les Francs s'étendent à l'est.

Sous les Mérovingiens la période de régression amorcée dès le Bas-Empire continue. La population diminue aux VIe et VIIe siècles sous le coup des épidémies, notamment celles de la peste. La désorganisation liée aux invasions barbares contribue à la disparition des artisans spécialisés qui avaient fait la renommée de la Gaule romaine. Les routes romaines ne sont plus entretenues. Le rare transport des marchandises se fait par voie fluviale. Le grand commerce s'arrête presque totalement et une économie autarcique autour des grands domaines, les vici, se développe. Beaucoup de paysans perdent leur liberté car ils se « donnent » aux puissants en échange de leur protection. Le terme franc finit par désigner les hommes libres, qu'ils soient d'origine germanique ou gallo-romaine, mais ils sont de moins en moins nombreux.

À partir du début du VIIe siècle, le pouvoir royal s'affaiblit au profit de l'aristocratie franque, et surtout aux « maires du palais », sorte de premier ministre. En effet les rois mérovingiens n'ont plus de terres à distribuer à leurs guerriers et sont donc abandonnés par ceux-ci. La famille des Pippinides originaire d'Austrasie, se rend maître des mairies du palais d'Austrasie puis de Neustrie. Elle remet la Provence, la Bourgogne et l'Aquitaine, devenues quasi-indépendantes, dans l'orbite mérovingienne et entame la conquête de la Frise au nord du royaume. L'un des plus fameux maires du palais, Charles Martel, repousse en 732 une armée musulmane non loin de Poitiers. Pour récompenser ses fidèles, il confisque les immenses biens fonciers de l'Église qu'il leur redistribue. Ceci lui permet de s'assurer de leur fidélité sans se défausser de ses propres biens. Son fils Pépin le Bref fait enfermer dans un couvent le dernier roi mérovingien puis se fait élire roi par les guerriers francs en 751. Il prend aussi la précaution de se faire sacrer en compagnie de ses deux fils en 754 par le pape. Cela lui donne une légitimité nouvelle, celle de l'élu de Dieu, comme le roi David, élection supérieure à celle des guerriers francs. La dynastie mérovingienne a vécu. Commence le règne de la dynastie carolingienne.

Les Carolingiens [modifier]

Article détaillé : Carolingiens.
Le Royaume franc sous Charlemagne.

Pépin le Bref fait la conquête de l'Aquitaine, devenue indépendante et de la Septimanie aux mains des musulmans entre 719 et 759[23]. Il intervient même hors de ses frontières en créant notamment les États pontificaux après une campagne contre les Lombards. À sa mort, il partage selon la tradition franque, son royaume entre ses deux fils, Carloman et Charles mais la mort précoce de Carloman permet à Charles de régner sur un royaume des Francs unifié. Le royaume des Francs (regnum francorum) connaît sa plus grande expansion sous Charlemagne. Celui-ci étend le royaume jusqu'en Saxe à l'est, au prix de 20 années de guerre, en Bretagne, au Pays basque, en Lombardie, en Bavière et chez les Avars. Cependant, ces conquêtes ne sont pas définitives et de nombreuses révoltes secoueront la Bretagne ou le pays basque. C'est alors que se mettent en place des « marches », zone militarisés qui servent à contrôler les attaques des Bretons ou des Basques. Roland était maître de la marche de Bretagne (comprenant Angers, Rennes et Nantes) Cette politique de conquête a pour conséquence le couronnement impérial de Charlemagne le 25 décembre 800 par le pape Léon III. Les contemporains ont voulu y voir une renaissance de l'Empire romain d'Occident. Mais l'empire carolingien est centré sur la Gaule et la Germanie. Charlemagne se considère d'abord comme un roi franc. Les règnes de Charlemagne et de son fils Louis le Pieux restent cependant, entre deux vagues d'invasions, une période de renforcement du pouvoir royal, de renaissance des arts et de la culture qui a durablement marqué les esprits.

Charlemagne entouré de deux papes.

Louis le Pieux renonce à confisquer les terres de l'Église pour les donner en récompense à ses fidèles. Ce faisant, il est obligé de puiser dans ses propres biens et affaiblit ainsi la puissance foncière des Carolingiens. Ses fils se disputent pour le partage de l'héritage carolingien. Finalement ils arrivent à un accord lors du partage de Verdun de 843. C’est à cette occasion que la Gaule est appelée pour la première fois Francie occidentale (Francia occidentalis en latin). La Francie occidentale, concédée à Charles le Chauve, le plus jeune fils de Louis le Pieux donnera naissance à la France. La Francie occidentale s'étend de la mer du Nord à la Méditerranée. Elle a pour avantage l'extrême diversité de ses paysages et de ses ressources naturelles.

Cependant aux IXe et Xe siècles, la Francie occidentale est menacée d'éclatement. Sous Nominoë la Bretagne reprend son indépendance. Le rattachement de l'Aquitaine au royaume n'est que purement théorique. La seconde vague d'invasion de Vikings, des Sarrasins et des Hongrois accentue la désagrégation de l'autorité royale. Les souverains impuissants à défendre leurs sujets doivent se résigner à voir passer le pouvoir de commandement de leurs mains à celles de puissants seigneurs qui se sont constitués des principautés, vastes territoires quasi indépendants. Pour stopper la menace viking, le roi Charles le Simple est obligé de céder la Normandie au chef Rollon par le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911.

Le titre de roi redevient électif et les Carolingiens doivent céder leur couronne à Eudes, comte de Paris entre 888 et 898, à Robert Ier de 922 à 923, et à Raoul en 923 à 936.

En 987, Hugues Capet, duc des francs, descendant d'Eudes, est préféré au prétendant carolingien, Charles de Basse-Lorraine, oncle du défunt roi Louis V, grâce au soutien actif de l'archevêque Adalbéron de Reims. Son élection marque la fin de la dynastie carolingienne et le début d'une nouvelle dynastie, la dynastie capétienne qui construira la France pendant le second millénaire.
Il est à noté que la Bretagne ne participa pas à l'élection et qu'en juillet 990,
Conan le Tort se déclara Princeps Britannorum (prince de Bretagne) et, selon Raoul Glaber, moine contemporain, fut couronné à la manière des rois à l'abbaye du mont Saint-Michel en présence des évêques de Bretagne[24]. La Bretagne était alors complétement en dehors du royaume de France.

Clovis1er Merovingien 002

Clovis Ier (Le Grand) MÉROVINGIENS

Roi des FRANCS de FRANCE
(Clovis MÉROVINGIENS)

Charlemagne 743 814 003

Charles Ier (Charlemagne) CAROLINGIENS de HERSTAL

Empereur Carolingien d'OCCIDENT
(Charles CAROLINGIENS de HERSTAL)

Hugues CAPET 938 996 004

Hugues Ier Capet CAPETIENS Directs

Roi de FRANCE
(Hugues CAPETIENS Directs)
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Moyen Age Central

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde

 

Portail Moyen Âge central

Bandeau Portail Moyen-Age.png

 

Ce portail traite de la période qui s'étend de l'an 1000 à l'an 1300, en Europe et dans les pays ayant eu une importance majeure à cette époque. Ici seront retracés les croisades, la vie urbaine et rurale de cette époque, l'apparition de l'artillerie... et les conséquences que tous ces événements ont eu sur les siècles qui suivirent.

Rois et Souverains

  • Papauté

De 1000 à 1100
Sylvestre II - Jean XVII - Jean XVIII - Serge IV - Benoît VIII - Jean XIX - Benoît IX - Sylvestre III - Grégoire VI - Clément II - Damase II - Léon IX - Victor II - Étienne IX - Nicolas II - Alexandre II - Grégoire VII - Victor III - Urbain II - Pascal II (Renaissance ottono-clunisienne)
De 1100 à 1200
Pascal II - Gélase II - Calixte II - Célestin II (pape éphémère) - Honorius II - Innocent II - Célestin II - Lucius II - Eugène III - Anastase IV - Adrien IV - Alexandre III - Lucius III - Urbain III - Grégoire VIII - Clément III - Célestin III - Innocent III
De 1200 à 1300
Innocent III - Honorius III - Grégoire IX - Célestin IV - Innocent IV - Alexandre IV - Urbain IV - Clément IV - Grégoire X - Innocent V - Adrien V - Grégoire XI (pape éphémère) - Jean XXI - Nicolas III - Martin IV - Honorius IV - Nicolas IV - Célestin V

  • Royaume de France

Robert II , Henri Ier, Philippe Ier, Louis VI, Louis VII, Philippe II, Louis VIII, Louis IX, Philippe III, Philippe IV, Louis X, Jean Ier de France, Philippe V

  • Empire Romain Germanique

Frédéric Barberousse Otton III du Saint-Empire

Liste des rois d'Écosse


 

  • Abbassides de Bagdad (jusqu'en 1258)

Al-Qadir - Al-Qa'im - Al-Muqtadi - Al-Mustazhir - (Première croisade) - Al-Mustarchid - Ar-Rachid - Al-Muqtafi - (Deuxième croisade) - Al-Mustanjid - Al-Mustadhi - An-Nasir - (Troisième croisade - Saladin) - Az-Zahir - Al-Mustansir - (Sixième croisade) - Al-Musta'sim - (Septième croisade)

et Abasside du Caire à partir de 1258

  • Empire byzantin

De 1000 à 1100:
Constantin VIII - Romain III Argyre - Zoé de Byzance - Michel IV - Michel V - Constantin IX - Théodora Porphyrogénète - Michel VI - Isaac Ier - Constantin X - Romain IV - Michel VII Doukas - Nicéphore III Botaniatès - Alexis Ier Comnène
De 1100 à 1200:
Alexis Ier Comnène - Jean II Comnène - Manuel Ier Comnène - Alexis II Comnène - Andronic Ier - Isaac II - Alexis III
De 1200 à 1300:
Alexis III - Alexis IV - Nicolas Kanabos - Alexis V - Théodore Ier Lascaris - Jean III - Théodore II Lascaris - Jean IV Lascaris - Michel VIII - Andronic

  • Royaume de Norvège

De 1000 à 1100:
Olaf Ier - Sven Ier - Éric Håkonsson - Svein Håkonsson - Olaf II - Håkon Eiriksson - Sven Knutsson - Magnus Ier - Harald III - Magnus II - Olaf III - Magnus III
De 1100 à 1200:
Magnus III - Sigurd Ier - Magnus IV - Harald IV - Inge Ier - Håkon II - Magnus V - Sverre
De 1200 à 1300:
Sverre - Håkon III - Guttorm - Inge II - Håkon IV - Magnus VI - Éric II - Håkon V

  • Royaume de Danemark

De 1000 à 1100:
Sven Ier de Danemark - Harald II de Danemark - Knut II de Danemark - Knut III de Danemark - Magnus Ier de Norvège - Sven II de Danemark - Harald III de Danemark - Knut IV de Danemark - Oluf Ier de Danemark - Éric Ier de Danemark
De 1100 à 1200:
Éric Ier de Danemark - Niels de Danemark - Éric II de Danemark - Éric III de Danemark - Sven III de Danemark - Valdemar Ier de Danemark - Knut VI de Danemark
De 1200 à 1300:
Knut VI de Danemark - Valdemar II de Danemark - Éric IV de Danemark - Abel de Danemark - Christophe Ier de Danemark - Éric V de Danemark - Éric VI de Danemark

  • Empire Perse

Souverains Samanides (999-1005): Ismail II, et ensuite les Qarakhanides

  • Royaume de Croatie

Liste des souverains de Croatie

  • Bulgarie

Liste des souverains de Bulgarie

  • Serbie

Moyen Âge serbe

Liste des souverains serbes

  • Empires Asiatiques

Chine: Dynastie Song
Japon: Période Yamato - Minamoto no Yoritomo fonde le shogunat en 1192
Mongolie: Gengis Khan - Batu - Kubilai Khan (Dynastie Yuan - Marco Polo)

  • Civilisation Inca (à partir de 1200)

Manco Cápac

  • Sultanat de Delhi (à partir de 1206)

Qûtb ud-Dîn Aibak

Monarques de Russie

  • Rus' de Kiev (jusqu'en 1249)

De 1000 à 1100:
Vladimir Ier - Sviatopolk Ier - Iaroslav le Sage - Mstislav - Iziaslav Ier - Vseslav de Kiev - Sviatoslav II - Vsevolod Ier de Kiev - Sviatopolk II
De 1100 à 1249:
Sviatopolk II - Vladimir II - Mstislav Ier - Iaropolk II - Viatcheslav Ier - Vsevolod II Olegovitch - Igor II de Kiev - Iziaslav II - Iouri Dolgorouki - Rostislav Ier - Mstislav II - Gleb Ier - André Ier Bogolioubski et la Liste des souverains de Kiev

  • Grands-princes de Vladimir-Souzdal (à partir de 1249)

André Ier - Iaropolk - Michel Ier - Vsevolod III - Iouri II - Constantin - Iaroslav II - Sviatoslav IV - André II - Alexandre Nevski - Iaroslav III - Vassili Ier - Dimitri Ier - André III

Royaume d'Angleterre

  • Rois saxons (jusqu'à 1016):

Ethelred II d'Angleterre - Edmond II Côtes de Fer

  • Période danoise (1016-1042):

Knud Ier le Grand - Harold Ier Pied de lièvre - Knud II le Hardi

  • Restauration saxonne (1042-1066):

Édouard le Confesseur - Harold II - Edgar Atheling

  • Période Normande (1066-1154):

Guillaume le Conquérant - Guillaume II le Roux - Henri Ier Beauclerc - Étienne de Blois

Henri II Plantagenêt (Aliénor d'Aquitaine) - Richard Ier Cœur de Lion - Jean sans Terre

Dynasties dans l'Occident musulman (Maghreb et al-Andalus)

Dynastie ifrénide - Dynastie fatimide - Califat de Cordoue - Dynastie maghraoua - Dynastie Ziride - Dynastie Hammadide - Première période de taïfas - Dynastie Almoravide - Seconde période de taïfas - Dynastie Almohade - Troisième période de taïfas - Dynastie Hafside - Dynastie Zianide - Dynastie nasride - Dynastie Mérinide

Pendant le haut Moyen Âge et le Moyen Âge central

  • Havre de paix dans l'Occident depuis la fin du VIe siècle, la péninsule Ibérique est le conservatoire de la culture antique ; la bibliothèque sévillane en est alors le centre le plus brillant sous l'impulsion de Léandre puis d'Isidore de Séville. L'invasion musulmane au VIIIe siècle provoque l'effondrement du royaume wisigoth, ce qui explique l'afflux de penseurs wisigoths à la cour de Pépin le Bref et de Charlemagne. De même, les invasions vikings amènent des érudits irlandais et northombriens. Cette concentration de culture favorise l'essor d'un nouvel Empire romain (après la chute du royaume romain wisigoth) et de la renaissance carolingienne dans un Occident secoué par des invasions à répétitions.
  • Dans les îles britanniques et particulièrement en Irlande, le monachisme s'est puissamment développé et dès le VIe siècle les monastères perpétuent les connaissances antiques. Ces monastères dispensent un enseignement particulièrement brillant dont le modèle sera repris lors de la renaissance carolingienne. En particulier un moine northumbrien, Bède le Vénérable sera à l'origine de la réintroduction des sept arts libéraux en Occident.
  • Au VIIIe et IXe siècle, l'instauration de l'empire carolingien crée une zone de stabilité en Europe où vont pouvoir se rencontrer les érudits parmi les Wisigoths, Britanniques, Italiens et Byzantins qui fuient leur pays d'origine menacé par les invasions sarrasines, vikings ou lombardes. Il en résulte la renaissance carolingienne et la restauration du latin classique qui devient une langue internationale (le latin parlé s'étant mué en langues vulgaires différentes). L'abbaye Saint-Martin de Tours constitue l'un des foyers de cette renaissance, grâce à l'action d'Alcuin. La caroline est mise au point pour faciliter l'écriture. L'unification linguistique et scripturale permet l'échange des connaissances dans tout l'empire. Les ateliers de copie (scriptoriæ) se multiplient. L'empereur s'attache à réformer les écoles. On y apprend les sept arts libéraux (trivium et quadrivium).
    Article détaillé : renaissance carolingienne.
  • La dissolution de l'empire carolingien en une multitude de principautés génère la naissance de la féodalité au IXe siècle. Le savoir ne circule plus et il faut attendre la renaissance ottonienne pour que cet élan culturel reprenne. Les monastères se regroupent par ordres lors de la renaissance ottonienne et de la réforme ecclésiastique qui y succède (ordre de Cluny, Gorze puis Cîteaux) sont pendant longtemps les dépositaires de la culture écrite au Moyen Âge. La règle bénédictine impose en effet aux moines le travail intellectuel : les copistes travaillent à la production de livres dans les scriptoria. Cette structuration religieuse, va favoriser l'apparition d'états stables dans lesquels va se développer la réforme. La circulation du savoir de monastère en monastère est accélérée par l'augmentation du nombre des pèlerins à l'approche de l'an mil.
    Article détaillé : An mil.

Pendant le bas Moyen Âge (à partir du XIIe siècle)

  • Les sciences et la philosophie acquis de la part de la civilisation arabo-musulmane, ainsi que des auteurs grecs, viennent compléter les sept arts libéraux, sans les supprimer.
  • Dès le XIIe siècle, la scolarisation des jeunes se développe dans les villes, à travers les universités (auparavant l'enseignement était réservé aux clercs).

Carte de l'Europe au XIIIe siècle. Le "Saint Empire romain germanique" n'est pas un état unitaire mais un ensemble complexe de royaumes, duchés, principautés (dont certaines ecclésiastiques) et villes-républiques, l'empereur étant élu parmi les souverains par les électeurs palatins.

Philippe-Auguste mène une lutte victorieuse pour abaisser la puissance des Plantagenêts et agrandir le domaine.


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Aliénor d'AQUITAINE
Reine de FRANCE


Louis XII Pere du Peuple 1462 1515 002
Louis VII (Le Jeune) CAPETIENS Directs

Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS Directs)


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Henry II (Courtemanche) PLANTAGENÊT

Roi d'ANGLETERRE
(Henry PLANTAGENÊT)


Philippe II Auguste CAPET 1180 1223 004
Philippe II (Philippe-Auguste) CAPETIENS Directs

Roi de FRANCE
(Philippe CAPETIENS Directs)

 

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Mathieu II (Le Grand) de MONTMORENCY

Connétable de FRANCE
(Mathieu de MONTMORENCY)

Premier Roi de France Ancêtre direct d'Anaïs :
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Louis VIII (Le Lion) CAPETIENS Directs

Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS Directs)


Louis IX St Louis 1215 1270 006
Louis IX (Saint Louis) CAPETIENS Directs

Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS Directs)
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La Guerre de 100 ans

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde


 

 

 


La France en 1435
La France à la fin du XVe siècle     En ligne rouge:les frontières du Royaume français en 1477

Jean-II-le-Bon-Capet-de-France-1320-1364-004.JPG
Jean II (Le Bon) CAPETIENS de VALOIS
Roi de FRANCE
(Jean CAPETIENS de VALOIS)

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Bertrand du GUESCLIN
Connétable de FRANCE

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Charles V (Le Sage) CAPETIENS de VALOIS
Roi de FRANCE
(Charles CAPETIENS de VALOIS)

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Charles VI (Le Bien Aimé) CAPETIENS de VALOIS
Roi de FRANCE
(Charles CAPETIENS de VALOIS)

Jean-II-Sans-Peur-de-Bourgogne-1371-1419.jpg
Jean II (Sans Peur) CAPETIENS de VALOIS-BOURGOGNE
Duc de Bourgogne (FRANCE)
(Jean CAPETIENS de VALOIS-BOURGOGNE)

Charles VII le Victorieux 1402 1461 002
Charles VII (Le Victorieux) CAPETIENS de VALOIS
Roi de FRANCE
(Charles CAPETIENS de VALOIS)

Louis-XII-Pere-du-Peuple-1462-1515-003.JPG
Louis XI CAPETIENS de VALOIS
Roi de FRANCE
(Louis CAPETIENS de VALOIS)

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Charles (Le Téméraire) CAPETIENS de VALOIS-BOURGOGNE
Duc de Bourgogne (FRANCE)

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Maximilien Ier d'AUTRICHE
Empereur du Saint Empire Romain Germanique (ALLEMAGNE)
(Maximilien d'AUTRICHE)
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Civilisations

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Histoire du Monde



Tableau synoptique

Le tableau suivant, quoique incomplet, propose une autre approche avec une classification par zone géographique et par période des différentes cultures ou civilisations du monde.

Tableau synoptique des civilisations et cultures de l'Humanité

Région Année
Avant -2000 -2000 à -1000 -1000 à -500 -500 à -1 1 à 500 500 à 1000 1000 à 1500 1500 à 2000
Moyen-orient Sumer, Akkad Babylone, Hittites, Assyrie Babylone, Hittites, Assyrie, Mèdes, Perse Perse Perse,Romains Perse,Empire romain d'Orient Turcs Turcs
Afrique du nord Civilisation berbère, Égypte antique Civilisation berbère, Égypte antique Civilisation berbère, Égypte antique Civilisation berbère, Civilisation carthaginoise, Rome antique Civilisation berbère, Empire romain Civilisation berbère, Civilisation arabe Civilisation berbère, Civilisation arabe Civilisation berbère, Civilisation arabe  
Proche-orient           Civilisation arabe Civilisation arabe  
Europe orientale Carpato-danubienne, Civilisation des Cyclades Carpato-danubienne, Traco-Gète Traco-Gète, Celte, Grecque et romaine Traco-Gète, Grecque et romaine Grecque et romaine, Traco-Gète Hongrois Russie, Mongole Grecque et romaine, Russie, Communisme
Europe occidentale Celtes Celtes         Occidentale Occidentale
Afrique sub-saharienne                
Asie centrale et Inde Civilisation de l'Indus Civilisation de l'Indus            
Extrême-orient   Dynastie Shang Dynastie Zhou Dynastie Han   Dynastie Tang    
Amérique du Sud Caral   Chavín Chavín, Paracas Paracas, Tiahuanaco, Nazca, Moche, Huari Tiahuanaco, Nazca, Moche, Huari, Sicán Sicán, Chimú, Inca Inca
Amérique centrale Maya Maya Maya Maya Maya Maya Maya, Aztèque Espagnols
Amérique du Nord             Mound Builders Civilisation mississippienne Américains
Océanie                



... de L'HUMANITE

... de La Mythologie Nordique
... de MYTHOLOGIE NORDIQUE

... d'ALLEMAGNE

... d'AMERIQUE DU SUD

... d'ANGLETERRE
... de GRANDE BRETAGNE

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France Localités de O à Z

28 Mars 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

... de FRANCE

Carte des 96 départements français de métropole

 

France métropolitaine Départements d'outre-mer
01 Ain
02 Aisne
03 Allier
04 Alpes-de-Haute-Provence
05 Hautes-Alpes
06 Alpes-Maritimes
07 Ardèche
08 Ardennes
09 Ariège
10 Aube
11 Aude
12 Aveyron
13 Bouches-du-Rhône
14 Calvados
15 Cantal
16 Charente
17 Charente-Maritime
18 Cher
19 Corrèze
2A Corse-du-Sud
2B Haute-Corse
21 Côte-d'Or
22 Côtes-d'Armor
23 Creuse
24 Dordogne
25 Doubs
26 Drôme
27 Eure
28 Eure-et-Loir
29 Finistère
30 Gard
31 Haute-Garonne
32 Gers
33 Gironde
34 Hérault
35 Ille-et-Vilaine
36 Indre
37 Indre-et-Loire
38 Isère
39 Jura
40 Landes
41 Loir-et-Cher
42 Loire
43 Haute-Loire
44 Loire-Atlantique
45 Loiret
46 Lot
47 Lot-et-Garonne
48 Lozère
49 Maine-et-Loire
50 Manche
51 Marne
52 Haute-Marne
53 Mayenne
54 Meurthe-et-Moselle
55 Meuse
56 Morbihan
57 Moselle
58 Nièvre
59 Nord
60 Oise
61 Orne
62 Pas-de-Calais
63 Puy-de-Dôme
64 Pyrénées-Atlantiques
65 Hautes-Pyrénées
66 Pyrénées-Orientales
67 Bas-Rhin
68 Haut-Rhin
69 Rhône
70 Haute-Saône
71 Saône-et-Loire
72 Sarthe
73 Savoie
74 Haute-Savoie
75 Paris
76 Seine-Maritime
77 Seine-et-Marne
78 Yvelines
79 Deux-Sèvres
80 Somme
81 Tarn
82 Tarn-et-Garonne
83 Var
84 Vaucluse
85 Vendée
86 Vienne
87 Haute-Vienne
88 Vosges
89 Yonne
90 Territoire de Belfort
91 Essonne
92 Hauts-de-Seine
93 Seine-Saint-Denis
94 Val-de-Marne
95 Val-d'Oise
971 Guadeloupe
972 Martinique
973 Guyane
974 La Réunion


... d'Oissery (77)

... d'Oisy (62)
... d'Olivet (53)  
... d'Orange (84)  
... d'Orglandes (50)  
... d'Orléans (45)  

... du Pallet (44)
... du Passage (80)
... du Pélerin-sur-Loire (44)
... du Perche (61)
... du Plessis (49) 
... du Poiriou (18)  
... du Poupet (39)
... du Puiset (28)
... du Puy du Fou (85)

... de Quevilly (76)  
... de Quintin (22)

... du Quesnoy (59)
  
... de Rahon (39)
... de Raincheval (80)  
... de Ramerupt (10)
... de Rancon (87)
... de Rans (39)  
... de Ray (70)
... de Razès
... de Razès (11)  
... de Reims (51)  
... de Remilly (50)
... de Rencurel (38)
... de Rennes (35)  
... de Rethel (08)
... de Retz (44)
... de Réviers Vernon (14)
... de Reynel (52)  
... de Rieux (76)  
... de Rochecorbon (37)
... de Rochefort (21)
... de Rochefort-en-Terre (56)
... de Rochefort en Yvelines (78)
... de Rochefort-sur-Loire (49)  
... de Rohan (56)
... de Rohan Rohan (79)  
... de Romorantin (41)  
... de Roquemartine (13)
... de Rosny (93)
... de Rosoy (60)
... de Rosoy sur Serre (60)
... de Rostrenen (22)
... de Roucy (02)
... de Rouen (76)
... de Rouergue (12)
... de Rougemont (25)
... de Rouillie (88)  
... de Roussillon (66)
... de Royans (38)
... de Roye (80)
... de Rubempré (80)
... de Ruffey (39)
... de Rugny (89)
... de Rumigny (80)
... de Ruppes (88)
  
... de Sablé sur Sarthe (72)  
... de Sacquenville (27)  
... de Saint Agnan sur Cher (41)  
... de Saint Aubin (21)
... de Saint Aubin (77)
... de Saint Bonnet-le-Château (42)
... de Saint Bris (21)
... de Saint Brisson (58)  
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... de Saint Céneri (61)
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