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Le blog de loipri

Jules Vernes

24 Mai 2013 , Rédigé par loipri

 

 Anaïs PRIOU, Descendante de Louis VIII de FRANCE est une descendante à la 5e génération d'une cousine au 18e degré de Jules VERNE, Ecrivain.

  • En effet,sont en même temps
    • Guigues IV de La ROCHE en RÉGNIER, Baron de La Roche en Régnier (43) (1 lien de parenté)   Voir
    • Dauphine de MONTBOISSIER (1 lien de parenté)   Voir
    • des ancêtres à la 18e génération de Jules VERNE, Ecrivain
    • des ancêtres à la 23e génération d'Anaïs PRIOU, Descendante de Louis VIII de FRANCE

​​

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Verne

 

H  Jules VERNE   

Titres: Ecrivain

 

 

Jules VERNE
  • Né le 8 février 1828 (vendredi) - Nantes,44000,Loire-Atlantique,Pays de la Loire,FRANCE
  • Décédé le 24 mars 1905 (vendredi) - Amiens,80000,Somme,Picardie,FRANCE , à l’âge de 77 ans

Jeunes années [modifier]

Plaque apposée sur la maison natale de Jules Verne à Nantes.

Jules-Gabriel Verne3 naît au 4 de la rue Olivier-de-Clisson dans le quartier de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe (née Guillochet de La Perrière4)5. Il est le fils de Pierre Verne,avoué, originaire de Provins, et de Sophie Allote de la Fuÿe, issue d'une famille nantaise de navigateurs et d'armateurs, d'ascendance écossaiseN 1. Jules est l'aîné d'une famille de cinq enfants, comprenant son frère Paul (1829-1897) et ses trois sœurs : Anna, née en 1836, Mathilde, née en 1839, et Marie, née en 1842. En 1829, les Verne s'installent au 2 quai Jean-Bart (à une centaine de mètres du lieu de naissance de leur fils ainé)5, où naissent Paul, Anna et Mathilde. En 1840, nouveau déménagement dans un immeuble imposant au 6 rue Jean-Jacques-Rousseau5, proche du port, où naît MarieN 2.

En 1834, à l'âge de six ans, il est mis en pension dans une école tenue par une certaine Mme Sambin. L'année suivante, il entre avec son frère au Collège Saint-Stanislas, un établissement religieux conforme à l'esprit très catholique de son père (d'une façon générale, le Lycée royal n'a pas bonne réputation dans la bourgeoisie nantaise). On y trouve quelques traces de ses premiers succès scolaires, dont voici le palmarès :

  • en septième : 1er accessit de mémoire, 2e accessit de géographie ;
  • en sixième : 1er accessit de thème grec, 2e accessit de version grecque, 3e accessit de géographie ;
  • en cinquième : 1er accessit de version latine.

De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vieN 3.

En 1840, Jules Verne entre au Petit Séminaire de Saint-DonatienN 4, où il accomplit la quatrième, la troisième et la seconde. Son frère le suit, en pension comme lui. Dans son roman inachevé, Un prêtre en 18396, Jules Verne a décrit ce petit séminaire de façon peu élogieuse7.

La même année, Pierre Verne achète à Chantenay une villa pour les vacances, toujours existante au 29 bis, rue des Réformés, face à l'église Saint-Martin-de-Chantenay5 (lemusée Jules-Verne, situé également à Chantenay, est installé dans un bâtiment sans relation à la famille Verne). Toute la famille aime à se retrouver dans cette maison de campagne. Les vacances de Jules se passent également à Brains, dans la propriété de son oncle Prudent Allotte, La Guerche. Ce dernier est un ancien armateur célibataire, qui a fait le tour du monde et est revenu s'installer au pays natal en 1827/1828. Il est maire de Brains de 1828 à 1837. Le jeune garçon aime à faire d'interminables parties dejeu de l'Oie avec le vieux bourlingueurN 5.

La légende affirme qu'en 1839, à l'âge de 11 ans, le petit Jules se serait embarqué sur un long courrier à destination des Indes, en qualité de mousse. Son père l'aurait récupéré in extremis à Paimbœuf. Jules Verne aurait avoué être parti pour rapporter un collier de corail à sa cousine, Caroline Tronson, dont il était amoureux. Rudement tancé par son père, il aurait promis de ne plus voyager qu'en rêve. Ce n'est probablement qu'une légende enjolivée par l'imagination familialeN 6 car, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse, il raconte qu'il est monté à bord d'un voilier, l'a exploré, a tourné le gouvernail, etc., ce en l'absence d'un gardien, ce qui lui vaudra la réprobation du capitaine.

Lycée Royal de Nantes (actuellement lycée Clemenceau) où Jules Verne étudia.

De 1844 à 1846, Jules et Paul entrent au lycée Royal (actuellement lycée Clemenceau). Jules Verne fréquente en compagnie de ses camarades le Cercle des externes du Collège Royal qui se tient dans la librairie du Père Bodin, place du Pilori. Après avoir terminé les classes de rhétorique et philosophie, il passe les épreuves du baccalauréat à Rennes et reçoit la mention « assez bien », le 29 juillet 18468.

En 1847, Jules Verne est envoyé à Paris par son père, prioritairement pour suivre ses études, mais aussi peut-être afin de l'éloigner de Nantes. En effet, Caroline Tronson (1826-1902), la cousine de Jules, dont il est épris, doit se marier le 27 avril de la même année avec Émile Dezaunay, un homme de quarante ans. Jules Verne en ressentira une amertume profonde au point d'écrire à sa mère, six ans plus tard, lorsque cette dernière lui demande de les accueillir à Paris  : « Je serai aussi aimable que le comporte mon caractère biscornu, avec les nommés Dezaunay ; enfin sa femme va donc entrevoir Paris ; il paraît qu'elle est un peu moins enceinte que d'habitude, puisqu'elle se permet cette excursion antigestative9 ». Caroline Tronson, après son mariage avec Dezaunay, eut cinq enfants10.

Après un court séjour à Paris, où il passe ses examens de première année de droit, il revient à Nantes pour préparer avec l'aide de son père la deuxième annéeN 7. C'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Rose Herminie Arnaud Grossetière, née en 1827, pour laquelle il va éprouver une violente passion. Son premier cahier de poésie contient de nombreuses allusions à la jeune femme, notamment Acrostiche ou La Fille de l'air. L'amour de Jules semble avoir été partagé un moment, mais l'idylle est rompue. Les parents d'Herminie voient d'un mauvais œil leur fille se marier à un jeune étudiant, dont l'avenir n'est pas encore assuré. Ils la destinent à Armand Terrien de la Haye, un riche propriétaire de dix ans son aîné. Le mariage aura lieu le 19 juillet 184811. Jules Verne est fou de rage. Il écrit de Paris à sa mère une lettre hallucinante, sans doute composée dans un état de semi ébriété. Sous couvert d'un songe, il crie sa douleur du mariage d'Herminie en un récit vengeance de noces maudites : « La mariée était vêtue de blanc, gracieux symbole de l'âme candide de son fiancé ; le marié était vêtu de noir, allusion mystique à la couleur de l'âme de sa fiancée ! » ou « La fiancée était froide, et comme une étrange idée d'anciens (sic) amours passait en elle »12. Cet amour avorté va marquer à jamais l'auteur et son œuvre, dans laquelle on trouvera un nombre important de jeunes filles mariées contre leur gré (Gérande dans Maître Zacharius ou l'horloger qui avait perdu son âme, Sava dans Mathias Sandorf, Ellen dans Une ville flottante, etc.) au point que Christian Chelebourg peut parler à juste titre de « complexe d'Herminie » dans les Voyages extraordinaires13. Jules Verne gardera également toujours rancune à sa ville natale et à la société nantaise, qu'il pourfendra dans certaines poésies, notamment La sixième ville de France et Madame C…, une violente diatribe visant sans doute une des commères de la ville.

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Le Château de Clisson

24 Mai 2013 , Rédigé par loipri

http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Clisson

 

Anaïs PRIOU, Descendante de Louis VIII de FRANCE est aussi une descendante à la 22e génération d'un cousin issu d’issus de germains d'Olivier V de CLISSON,Connétable de FRANCE.

  • En effet, sont en même temps
    • Olivier Ier (Le Viel) de CLISSON (2 liens de parenté) Voir
    • Plaisou de La ROCHE-DERRIEN (2 liens de parenté) Voir
    • des ancêtres à la 4e génération d'Olivier V de CLISSON, Connétable de FRANCE
    • des ancêtres à la 26e génération d'Anaïs PRIOU, Descendante de Louis VIII de FRANCE

H  Baudri de CLISSON   

Sosa : 1 638 990 688
 

Baudri de CLISSON
  • Né en 1061 julien (lundi)
  • Décédé entre 1079 et 1080 julien

Les premiers seigneurs de Clisson, mentionnés pour la première fois en 1040, sont d'origine franque et se prénomment Gaudin et Gui. Ils ont bâti une tour en bois sur une hauteur naturelle protégée par une palissade solide et un fossé profond.

Guillaume de Clisson, mentionné en 1217, est le véritable fondateur du château actuel (en pierres), bien que ce dernier présente aujourd'hui des éléments architecturaux de la seconde moitié du XIIe siècle.

Le château actuel se présente sous la forme de 2 enceintes polygonales, flanquées l'une à l'autre et édifiées entre le XIIe. et XVIe siècle?

Le premier château est construit à partir des XII - XIIIe siècles jusqu'au XIVe siècle par les seigneurs de Clisson. Il est édifié sur un éperon rocheux et profite à l'Est de la défense naturelle qu'est la Sèvre Nantaise. Le château se présente sous la forme d'une enceinte polygonale, flanquée de tours rondes. Ce château a été la demeure natale d'un personnage oublié par l'histoire de France, Olivier V de Clisson ( 1336-1407), futur connétable de France.

Le second château, édifié à partir de 1466 suivant les désirs du dernier duc François II, vient couvrir le front Ouest exposé du château. François II souhaite faire de ce château une puissante forteresse et une résidence princière. Il y épouse en secondes noces Marguerite de Foix ( en 1471). De cette union, naîtra Anne de Bretagne.

Puis François II cède son château au fils qu'il a eu avec sa maîtresse, Antoinette Maignelais qui habitait Cholet. François d'Avaugour devient donc propriétaire du château en 1481. Au XVI è s, du temps des Guerres de la Ligue, les d'Avaugour couvrent le front Sud du château avec 3 bastions terrassée d'orillons et améliorent les fortifications de la ville. En 1588, le futur Henri IV tente en vain de prendre le château.

Au cours du XVII è siècle, le château se transforme en résidence de plaisance.

Au XVIII è siècle, propriété de Charles de Soubise, il n'est plus habité et tombe en ruine. La tour porte s'effondre d'elle-même.

Le château de Clisson est incendié en 1793-94 pendant les Guerres de Vendée. L'ancienne forteresse, en ruine, devient une réserve de bois et de pierres.

En 1807, Frédéric Lemot se porte acquéreur du monument : il peut ainsi intégrer à son parc de la Garenne, en cours d'aménagement, une ruine authentique, chargé d'histoire. Tout en entreprenant une restauration partielle du château, il y introduit des aménagements destinés à relier esthétiquement la ruine aux constructions italiennes et au parc de la Garenne. Il construit, notamment, des piliers en brique destinés à supporter une vigne ; il aménage un jardin à l'italienne dans le bastion construit par François II et transforme la grande terrasse des écuries en véritable pépinière.

 

 

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Le Marquis de Goulaine

24 Mai 2013 , Rédigé par loipri

http://fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_Goulaine

 

Anaïs PRIOU, Descendante de Louis VIII de FRANCE est une cousine au 14e degré de Christophe de GOULAINE.

Anaïs PRIOU, Descendante de Louis VIII de FRANCE est aussi une fille d'une cousine au 24e degré de Christophe de GOULAINE.

  • En effet, sont en même temps
    • Guillaume Ier de GOULAINE, Seigneur de Goulaine (44) (1 lien de parenté) Voir
    • Exulate PANTIN de LA HAMELINIÈRE (1 lien de parenté) Voir 
      • des ancêtres à la 24e génération de Christophe de GOULAINE
      • des ancêtres à la 25e génération d'Anaïs PRIOU, Descendante de Louis VIII de FRANCE
  • H  Marcis de GOULAINE   

    Sosa : 4 271 353 984
     
    Marcis de GOULAINE
    • Né vers 1110 julien
    • Décédé
     

    Union(s) et enfant(s)

     

    Notes

    Notes individuelles

    ANCIENNE NOBLESSE de HAUTE-GOULAINE
    Le marquisat de Goulaine : Le château de Goulaine, en la paroisse de Haute-Goulaine est une des plus belles demeures seigneuriales qui nous soient restées.
    La partie principale de l'édifice consiste en un magnifique logis de styles ogival-fleuri et renaissance, placé au fond d'une vaste cour qu'entourent des fortifications beaucoup plus anciennes remontant en partie, dit-on, au XIIème siècle. « Sa riche façade porte tous les caractères de la fin du XVème siècle ou du commencement du XVIème : tourelles en encorbellement, ogives en accolade, hautes fenêtres dessinant leur pointe aigue sur le toit et s'encadrant avec les fenãetres inférieures, de manière à former toute une suite de riches ornementations perpendiculaires. Les appartements ne sont pas décorés avec moins de luxe, et, chose rare, ils conservent, après plusieurs siècles, une étonnante fraîcheur de décoration. On remarque surtout deux salles dont les poutres sculptées sont rehaussées d'azur et d'or » (Bretagne contemporaine, I 48).
    La famille de Goulaine, qui subsiste toujours et possède encore cette belle habitation, est une des plus distinguées et des plus anciennes de Bretagne ; on sait qu'elle porte depuis bien des siècles pour blason mi-parti d'Angleterre et de France, en souvenir des services rendus à la patrie par un de ses membres qui sut ménager la paix entre ces deux nations (nota : les armes anciennes de Goulaine étaient de gueules à trois croisettes d'argent - Revue hist. de l'Ouest. Mémoires, X. 552). Nous ne pouvons que résumer brièvement ici la généalogie de cette illustre maison.
    Marcis de Goulaine est le premier seigneur du lieu que l'on connaisse : du temps de Brice, évêque de Nantes (1112-1139) il donna à l'abbaye de Vertou toutes les dîmes et oblations des églises de Sainte-Radegonde de Goulaine et de la Chapelle-Heulin et offrit à Dieu en ce monastère deux de ses fils (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I 561) — Vint ensuite Jean Ier de Goulaine, témoin en 1149 de la fondation du prieuré des Coëts (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I 603) et gouverneur de Nantes en 1158. — C'est à Mathieu Ier, sire de Goulaine en 1170 et décédé en 1201 qu'Auffret de Missirien attribue l'heureuse négociation entre les rois de France et d'Angleterre dont nous venons de parler. — Mathieu II, seigneur de Goulaine et fils du précédent prit les armes pour venger l'assassinat d'Arthur de Bretagne — Pierre Ier vivait en 1260 et eut pour successeurs, Pierre II, Guillaume Ier et Pierre III ; ce dernier épousa Isabeau de la Jaille qui était veuve de lui en 1345, — Guillaume II, époux d'Aimable de Machecoul, fut tué au siège de la Roche-Derrien (1347). — Guillaume III, son fils, suivit le parti de Montfort et vit ses terres ravagées par les Français ; il avait épousé Marie de Rougé. — Jean II s'unit d'abord à Marguerite de Lesnérac, puis à Jeanne de Rames il eut de cette dernière Jean III marié en 1389 à Jeanne Eder et mort en 1428. — Jean IV, petit-fils du précédent lui succéda, épousa Marguerite de Saint-Gilles et décéda en 1463. — Christophe Ier, mari de Louise de la Jumelière, mourut en 1492 et eut pour successeur son fils Christophe II qui épousa : -1° en 1497 Renée Amenard. -2° Claude de Montejean. C'est à ces deux seigneurs que l'on attribue la construction du somptueux château de Goulaine. Christophe II laissa quatre fils qui furent tous successivement seigneurs de Goulaine après lui : René mort en 1530 sans avoir été marié, — François décédé en 1552 et Beaudoin tué en 1574, l'un et l'autre ne laissant pas de postérité — enfin Claude qui s'unit à Jeanne de Bouteville, puis à Jeanne Pinart. Gabriel Ier, sorti du premier mariage de Claude, épousa : -1° Suzanne de Botheloy, -2° Marguerite de Bretagne dont il eut Gabriel II son successeur. Celui-ci s'unit d'abord à Barbe Ruellan puis à Claude Cornulier et mourut en 1666. Gabriel II, premier marquis de Goulaine, eut trois enfants : un fils unique Louis qui se fit jésuite à Paris en 1654 et deux filles : Yolande mariée en 1647 à Claude marquis du Chastel, décédée sans postérité et Anne femme de Sébastien marquis de Rosmadec. Ces deux dames furent aussi l'une après l'autre marquises de Goulaine. La dernière laissa, entre autres enfants : Sébastien et Jeanne. Sébastien de Rosmadec mourut avant sa mère, laissant de son union avec Bonne d'Espinoze un fils Michel-Anne de Rosmadec qui succéda à sa grand'mère en qualité de marquis de Goulaine ; celui-ci épousa en 1736 Marie Le Fevre d'Ormesson dont il eut Germain de Rosmadec, mort dès 1750 sans postérité. Le marquis de Rosmadec survécut à son fils et à sa femme décédée en 1771 et mourut lui-même en 1786 [Supplément de la Généalogie de la maison de Cornulier (éd. de 1847) p. 129. — nota : il est à remarquer qu'en 1784 et 1786 Armand de Bruc fils de Marie-Yolande de Goulaine (de son premier mariage avec François de Bruc) figure comme marquis de Goulaine avant son frère utérin Jean-François de Baillehache]. Sa succession fut recueillie par Jean-François de Baillehache fils d'Henri de Baillehache et de Marie-Yolande de Goulaine, fille elle-même de Louis-Samuel de Goulaine, seigneur de Laudonnière, et de Jeanne de Rosmadec, soeur de Sébastien de Rosmadec. Jean-François de Baillehache, marquis de Goulaine en 1786, vendit cette terre, probablement au fils de Charles de Goulaine seigneur de Laudonnière, décédé en 1769, et de Renée du Bois de la Ferronnière morte elle-même en 1779. Ce fils nommé Charles-Emmanuel, qualifié marquis de Goulaine, avait épousé Marie-Anne Tardieu de Maleyssie en 1781. Lui et son frère cadet Henry de Goulaine périrent à Quiberon en 1795 (Annuaire de la noblesse, 1896).
    Châtellenie d'ancienneté la seigneurie de Goulaine fut érigée en marquisat au commencement du XVIIème siècle. Par brevet du 31 mars 1610, Henri 1V, voulant récompenser de ses services Gabriel de Goulaine, unit les quatre châtellenies de Goulaine, le Loroux-Bottereau, l'Epine-Gaudin et le Pallet, et érigea le tout en marquisat sous le nom de Goulaine. Mais diverses formalités n'ayant pas été remplies alors par Gabriel de Goulaine, ce brevet royal n'eut pas d'effet. C'est pourquoi Louis XIII donna, en octobre 1621, au même Gabriel de Goulaine des lettres patentes unissant de nouveau les quatre châtellenies susdites et y annexant encore huit autres juridictions : la Brouardière, l'Audigère, la Houdinière, la Tour-Gasselin, Oudonneau, Acigné-en-la-Chapelle-Heulin, le Châtellier et les Cléons, le tout contigu et relevant du roi sous son domaine de Nantes. Le roi érigea ensuite ce vaste ensemble de fiefs en marquisat de Goulaine. Les lettres royales furent enregistrées à la Chambre des comptes de Nantes le 18 février 1632 (Archives de Loire Inférieure, B 74 – Archives du Parlement de Bretagne, 16e reg. 214). Plus tard on unit encore à ce marquisat le Tourboureau, le Chesne, la Vannerie, la Roche-du-Pont-de-Louan, la Géraudière et la Noë-en-Goulaine (Dictionnaire des terres nobles du comté nantais).
    Le marquisat de Goulaine devint donc fort important : il se composa d'une quinzaine de hautes justices et deux mille hommages furent dus à son possesseur. Il s'étendit en dix-sept paroisses dont dix avec droit de fondation, savoir : Haute et Basse-Goulaine, Le Loroux-Bottereau, la Chapelle-Basse-Mer, le Pallet, la Renaudière, la Chapelle-Heulin, la Haye-Fouassière, Vallet et Saint-Fiacre. Les sept autres paroisses étaient Saint-Sébastien de Nantes, Vertou, Saint-Julien-de-Concelles, Mouzillon, Gorges, Monnières et Maisdon (Missirien, Histoire généalogique historique des marquis de Goulaine).
    Nous ne pouvons entrer ici dans les détails d'une description de toutes les nombreuses seigneuries dont nous venons de donner les noms, mais nous allons faire connaître les quatre châtellenies qui formaient le noyau du marquisat.
    -1° Châtellenie de Goulaine. — Il y avait à l'origine deux seigneuries de Goulaine, qualifiées l'une et l'autre de châtellenie : Goulaine en la paroisse de Haute-Goulaine était le berceau de la famille de ce nom ; — Goulaine en la paroisse de Basse-Goulaine appartenait anciennement aux sires de Clisson et fut confisquée par Jean V sur Olivier de Blois et Marguerite de Clisson sa mère ; plus tard cette seigneurie fut acquise par les sires de Goulaine et annexée à leur chãatellenie de même nom (Dictionnaire des terres nobles du comté nantais).
    Le château de Goulaine s'appela longtemps l'Angle de Goulaine. C'était en 1696 « un chasteau enfermé de douves et fossez avec pont-levis devant et derrière, grand corps de logis ayant deux pavillons, grande terrasse flanquée de deux bastions, chapelle Saint-Jacques et Saint-Christophe à l'entrée de l'avant-cour, portail accosté de deux tours, jardins, promenoirs, allées, bois et rabines, estang et moulin » (Déclaration du marquisat de Goulaine en 1696).
    Dès 1428 les métairies nobles du Bois, la Tournerie, la Ville et Trécherie faisaient partie du domaine de ce château ; en 1696 ce domaine comprenait de plus les métairies nobles des Cléons, la Choislière, la Bigotière, le Pont-de-Louan, la Gasche et la Vennerie. En 1433 le duc Jean V donna à Jean de Goulaine une île dans la Loire en face Saint-Sébastien d'Aigue, à la seule obligation de lui offrir tous les ans le jour de la Mi-août une paire de gants. Toute la paroisse de Haute-Goulaine était tenue par le marquis de Goulaine, partie sous le domaine du roi, partie sous celui de l'abbé de Saint-Jouin de Marne et partie sous celui du seigneur de la Benaste. Le sire de Goulaine avait les droits de « supériorité et fondation de l'églize Sainte-Radegonde de Haute-Goulaine, avec lizière dedans et dehors, enfeu et banc dans le choeur et mesme en icelle églize une chapelle dite la chapelle Creuse de Goulaine, en la muraille de laquelle est une arcade où sont les tombeaux et représentations des seigneurs de Goulaine ». Il avait les mêmes « prééminences, supériorité et fondation, lisière, banc et enfeu », en la paroisse de Basse-Goulaine « tant en l'église qu'en la chapelle Saint-Michel bastie dans le second cimetière ». Il avait encore la présentation des chapellenies du château de Goulaine et de la chapelle Creuse de Haute-Goulaine. Enfin il était patron et fondateur de « la chapelle Saint-Martin de la Fontaine, située dans le grand commun près le chasteau de Goulaine et où il se fait des processions de toutes les paroisses circonvoisines, le jour de la feste Saint-Martin ». Le même jour se tenait près de cette chapelle une foire dont les coutumes appartenaient à la seigneurie de Goulaine (Déclaration du marquisat de Goulaine en 1696). Une autre foire, appartenant également au sire de Goulaine, se tenait au bourg de Haute-Goulaine à la fête de sainte Radegonde ; outre les coutumes ordinaires, le seigneur de Goulaine y levait un droit de « poitrinage » sur les bouchers, et de « nomblage » sur les charcutiers, « d'un pot par charge » sur les potiers et d'un denier sur les boulangers. Le sire de Goulaine jouissait aussi d'un droit « de ban et estanche sur les vendants vin » pendant quinze jours chaque année, en la saison qu'il lui plaisait l'exercer.
    Parmi les rentes dues à la châtellenie notons deux paires de gants blancs que devaient offrir à leur seigneur, la nuit de Noël à la messe de minuit, deux tenanciers du bourg de Haute-Goulaine et deux gâteaux d'un boisseau de froment chacun, qu'étaient tenus de lui présenter deux autres vassaux, l'un le jour de Noël, l'autre à la fête des Rois. Le seigneur de Goulaine avait un droit de pêche dans le lac du Pont-de-Louan et un droit de quintaine sur tous les nouveaux mariés des deux paroisses de Haute et Basse-Goulaine au jour désigné par lui, ceux-ci devaient se réunir, « demander congé, monter à cheval, courir et rompre leurs lances », sous peine d'amende ; le sieur de la Tréprie était obligé de leur fournir les éperons nécessaires à cette course (Déclarations de Goulaine en 1533 et 1696).
    La châtellenie de Goulaine était une haute justice reconnue solennellement en 1398 par le duc Jean IV. A cette époque, en effet, un nommé Simon de Lisle, habitant Haute-Goulaine, maltraita si brutalement sa mère que celle-ci en mourut. Pris par les officiers de la seigneurie il fut par ordre du duc jugé, condamné à mort et exécuté par eux, quoique les juges de Nantes prétendissent, vu l'énormité du crime, avoir droit de se saisir de cette affaire (Bulletin de la Société archéologique de Nantes 1872, p. 67). Au XVIIIème dernier le marquis de Goulaine avait créé une rosière dans la paroisse de Haute-Goulaine ; le 14 octobre 1784, Marie Fonteneau élue rosière par ce marquis, fut mariée dans la chapelle du château de Goulaine, après avoir reçu « une couronne de roses bénites » (Revue historique de l'Ouest. Documents, II, 170).
    ETYMOLOGIE et HISTOIRE de HAUTE-GOULAINE
    Haute-Goulaine vient de la rivière la Goulaine et de sa position topographique.
    Au VIème siècle, est édifiée une chapelle dédiée à saint Martin (de Vertou), disciple de saint Félix (évêque de Nantes de 550 à 583). La paroisse ou trève, qui est à l'origine sous le patronage de sainte Radegonde, date certainement de la même époque.
    La paroisse de Goulaine est fondée entre le XIIème et le XIIIème siècle. Ce n'est qu'à partir de 1287 que l'on distingue les deux paroisses de Goulaine (Basse-Goulaine et Haute-Goulaine).
    L'histoire de la commune de Haute-Goulaine se confond avec celle de la famille Goulaine (Marcis de Goulaine vit au XIIème siècle). Au XIVème siècle, Jean II de Goulaine obtient le droit de créer une foire le jour de la Saint-Martin. C'est en faveur de Gabriel de Goulaine (époux de Marguerite de Bretagne) qu'Henri IV érige la seigneurie de Goulaine en marquisat. Au XVIIème siècle, le manoir des Cléons, situé sur le territoire de Haute-Goulaine, appartient à Mme de Sévigné (née de Rabutin-Chantal). Les terres et le château de Goulaine appartenant à Jean de Baille Hache, marquis de Goulaine, sont achetés en 1788 par Piter Deurbroucq (armateur et négociant d'origine hollandaise).

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2013 11 Pays visités (Résumé)

19 Mai 2013 , Rédigé par loipri Publié dans #Voyages

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Drapeau : France la France

(24) 2006 05

Drapeau : Maroc le Maroc

(25) 2006 11

Drapeau : Équateur l'Équateur

(26) 2007 05

Drapeau : Portugal le Portugal

(27) 2007 11

Drapeau : Australie l'Australie

(28) 2008 05

Drapeau : Chypre Chypre

(29) 2008 11

Drapeau : Madagascar Madagascar

(30) 2009 05

Drapeau : Égypte l'Égypte

(31) 2009 05

Drapeau : Jordanie la Jordanie

(32) 2009 11

Drapeau : Argentine l'Argentine

(33) 2010 01

Drapeau : Cuba Cuba

(34) 2010 05

Drapeau : Grèce la Grèce

(35) 2010 11

Drapeau : Laos le Laos

(36) 2010 11

Drapeau : Cambodge le Cambodge

(37) 2010 11

Drapeau : Viêt Nam le Viêt Nam

(38) 2011 05

Drapeau : Italie l'Italie

(39) 2012 01

Drapeau : Canada le Canada

(40) 2012 05

Drapeau : Bulgarie la Bulgarie

(41) 2012 09

Drapeau : Italie l'Italie

(42) 2012 11

Drapeau : Indonésie l'Indonésie

(43) 2012 11

Drapeau : Singapour Singapour

(44) 2013 04

Drapeau : Espagne l'Espagne

(45) 2013 05

Drapeau : Grèce la Grèce

(46) 2013 11

Drapeau : Maurice Maurice

(47) 2014 05

Drapeau : Turquie la Turquie

 


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2013 05 Crête (Grèce)

19 Mai 2013 , Rédigé par loipri Publié dans #Voyages

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