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Le blog de loipri

Articles avec #geographie tag

Tours du Monde en 21 jours...

27 Novembre 2012 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

 

Distances parcourues : 


1986 : 11422 kms La Rochelle, France → New York, États-Unis

5711 km


1990 : 2926 kms La Rochelle, France → Hammamet, Tunisie

1463 km


1993 : 25466 kms La Rochelle, France → Denpasar, Indonésie

12733 km


1994 : 3536 kms La Rochelle, France → Ouarzazate, Maroc

1768 km


1995 : 31450 kms La Rochelle, France → Papeete, Polynésie française

15725 km


1996 :  4962 kms La Rochelle, France → Istambul, Turquie

2481 km


1997 : 15164 kms La Rochelle, France → Kathmandu, Népal

7582 km


1998 : 13702 kms La Rochelle, France → Tanzanie

6851 km


1999 : 17560 kms  La Rochelle, France → Rio de Janeiro - Brésil

8780 km


2000 : 20962 kms La Rochelle, France → Hô Chi Minh-Ville, Vietnam

10481 km


2001 : 15184 kms La Rochelle, France → Nouvelle Orléans, États-Unis

7592 km


2002 : 18878 kms La Rochelle, France → Grand Baie, Maurice

9439 km


2003 : 18260 kms La Rochelle, France → Le Cap, Afrique du Sud

9130 km


2004 : 21046 kms La Rochelle, France → Corfou, Grèce

1853 km

2004La Rochelle, France → Costa Rica

8670 km


2005 : 20446 kms La Rochelle, France → Ibiza, Espagne

835 km

2005La Rochelle, France → Saint-Gilles les Bains, Réunion

9388 km


2006 : 21576 kms La Rochelle, France → Marrakech, Maroc

1721 km

2006La Rochelle, France → Quito, Équateur

9067 km


2007 : 38688 kms La Rochelle, France → Île de Madère, Portugal

2011 km

2007La Rochelle, France → Sydney, Australie

17333 km


2008 : 22780 kms La Rochelle, France → Nicosie-Chypre

3131 km

2008La Rochelle, France → Nosy Be, Madagascar

8259 km


2009 : 33070 kms La Rochelle, France → Jordanie

3650 km

2009La Rochelle, France → Ushuaïa, Argentine

12885 km


2010 : 39648 kms La Rochelle, France → La Havane, Cuba

7533 km

2010La Rochelle, France → Chalcidique, Grèce

2074 km

2010La Rochelle, France → Cambodge

10217 km


2011 : 3040 kms La Rochelle, France → Sicile, Italie

1520 km


2012 : 40202 kms La Rochelle, France → Québec, Canada

5057 km

2012La Rochelle, France → Varna, Bulgarie

2311 km

2012La Rochelle, France → Denpasar, Indonésie

12733 km


Total aller-retour: 450000 Kms environ

(soit 10,5 tours complets de la Terre, en 21 jours de vol sans interruption)

Périmètre équatorial de la Terre périmètre méridional « polaire » = 40 007 km

 

(ou un aller simple sur la Lune et une partie du retrour...)

(La distance moyenne séparant la Terre de la Lune est de 384 400 km)


2013 : 23908 kms La Rochelle, France → Crète, Grèce

2490 km

2013La Rochelle, France → Île Maurice, Maurice

9464 km


Total : 474000 kms


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Répartition géographique Base généalogique Loic15

22 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

  Liste des communes les plus représentées selon la carte de répartition géographique affichée.

 

1 . Montbert,44140 (France), 258 individus
2 . Le Bignon,44140 (France), 228 individus
3 . Vieillevigne,44116 (France), 199 individus
4 . Vertou,44120 (France), 173 individus
5 . Boufféré,85600 (France), 138 individus
6 . Haute-Goulaine,44115 (France), 131 individus
7 . Saint-Philbert-de-Bouaine,85660 (France), 105 individus
8 . Pont-Saint-Martin,44860 (France), 92 individus
9 . Plougonver,22810 (France), 90 individus
10 . Saint-Julien-de-Concelles,44450 (France), 69 individus
 

 

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Anciennes provinces de France

15 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

Anciennes provinces de France

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Provinces de France)

En France, sous l'Ancien Régime, les provinces étaient les différentes régions dont été composé le pays, jusqu'à la création des divisions administratives départementales en 1790.

Aujourd'hui, le terme province reste utilisé pour désigner les ensembles géographiques régionaux qui en sont issus, et qui conservent une identité tant culturelles qu'ethnologiques.

Emprunté aux institutions de l'Empire romain, le mot est apparu au XVe siècle et n'a cessé de se diffuser tant dans les actes officiels que dans l'usage populaire ou commun. Quel que soit le siècle ou le dictionnaire consulté, la définition du mot reste souvent floue, en raison de la coexistence de plusieurs systèmes de découpages territoriaux sous l'Ancien Régime. Certains géographes, même parmi les plus célèbres, Onésime Reclus, ont largement critiqué l'idée de provinces et d'identité provinciale, niant parfois que le mot recouvre quelque réalité tangible. De fait, les multiples listes et cartes dénombrant les provinces de France ne sont ni parfaitement superposables ni exactement comparables.

Essais de définition : il s’agit d’un territoire, en général de grande étendue, dont les habitants se reconnaissent des origines, des moeurs, des usages et des institutions communes, qui se sont traduites par des statuts, coutumes et des privilège particuliers, en général différents des provinces voisines. La province est en général formée de la réunion de différents pays plus petits, comprend souvent plusieurs grandes villes et sa division la plus commune se fait en « haute » et « basse ».

Avant la Révolution, la France était constituée de circonscriptions territoriales issues de l'histoire, de la géographie et du peuplement qui étaient différentes selon les différents pouvoirs qui s'y exerçaient, avec des catégories différentes comme métropoles, provinces, diocèses, duchés, baronnies, gouvernements, états, élections, généralités, intendance, parlements, pays, bailliages, etc.. suivis d'un nom de région qui était souvent le même, sans recouvrir la même étendue géographique. Ainsi, le ressort du parlement d'Artois ne correspondait pas au même territoire que le gouvernement d'Artois ou que l'intendance d'Artois.

L' Assemblée constituante de 1789, après avoir aboli au cours de la nuit du 4 août tous les droits et les usages particuliers aux différentes régions (que l'on nommait aussi privilèges comme ceux des classes, noblesse et clergé), décida d'instituer un découpage uniforme du territoire, les départements, et que ce découpage serait le même pour les différentes fonctions de l'État : militaire, religieuse, fiscale, administrative, universitaire, judiciaire, etc.. La ville choisie comme chef-lieu de chaque département aurait dû concentrer les sièges de chacune de ces fonctions et posséder à la fois une préfecture, un tribunal, une université, une place militaire, un évêché, une bourse, une foire, un hôpital, etc.. Les protestations des villes qui remplissaient depuis toujours l'une de ces fonctions et qui se voyaient ainsi dépouillées, qui de leur cour d'Appel, qui de leur arsenal, qui de leur université, qui de leur foire, empêchèrent d'exécuter complètement ce plan.

Sommaire

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Cités des peuples gaulois : la notion la plus ancienne [modifier]

La Gaule était occupée par une centaine de peuples (300 pour Flavius Josèphe), parfois très différents de mœurs. Jules César appelle chacun de ces états indépendants "civitas" (cité, sans que le mot dans ce cas ne se réfère à l'idée de ville ou de bourg), certains étant subdivisé en pagi. De nombreux petits peuples gaulois étaient "clients" de leurs voisins, donc sous leur dépendance. Ce sont souvent des provinces avant la lettre.

« Il est digne de remarquer que les vieux états gaulois ont conservé jusqu'à une époque très voisine de nous, leur nom, leurs limites et une sorte d'existence morale dans les souvenirs et les affections des hommes. Ni les Romains, ni les Germains, ni la féodalité, ni la monarchie n'ont détruit ces unités vivaces ; on les retrouve encore dans les provinces et les pays de la France actuelle. »

— Fustel de Coulanges

Provinces romaines : l'organisation normative [modifier]

Les différentes parties de la Gaule ( 58 avant J.-C.)

L'étymologie latine du terme nous renseigne sur son sens premier : 'pro vincere, terroire conquis. Chaque province romaine de la Gaule ou provincia avait une définition juridique précise, des limites clairement définies et des structures administratives codifiées. Le nombre de ces provinces, leurs organisations et leurs limites ont largement varié en 5 siècles ; chacune était dirigée par un proconsul ou un propréteur. César, outre la Provincia (Provence), déjà romaine, divisa la Gaule en 3 provinces : l'Aquitaine, la Belgique et la Celtique. En 4 siècles de domination romaine, leur nombre passa de 3 à 11, augmentation due à la fois à l'expansion de l'empire et à la diminution de taille avec démembrement des entités initiales : 1ère et 2e Germanie, 1ère, 2e, 3e et 4e Lyonnaise, 1ère et 2e Aquitaine, 1ère et 2e Belgique, 1ère et 2e Narbonnaise, la Novempopulanie, la Séquanaise, la Viennoise, les Alpes cottiennes, maritimes, graies et pennines. Ces provinces se subdivisaient en cités (civitas ou civitates au pluriel) dont le nombre est passé de 33 à 113.

Provinces ecclésiastiques: des cités aux diocèses [modifier]

Les métropoles sont les territoires sous la juridiction d'un archevêque métropolitain, appelées aussi provinces parce qu'elles sont issues des provinces romaine dont les premiers évêques ont assuré l'administration lors de la chute de l'Empire romain.

Elles sont constituées des diocèses qui ont, selon le même processus, succédé aux anciennes "cités" gauloises romanisées, et qui en ont presque toujours conservé le nom. Les diocèses étaient composés des paroisses, ensembles d'habitants pouvant s'assembler dans une même église, dont les noms et les limites ont été conservées dans les 36 000 communes françaises.

Les circonscriptions ecclésiastiques, en raison de leur statut de main-morte, sont les plus anciennes circonscriptions territoriales et les plus stables, depuis l'Antiquité préhistorique jusqu'à la refonte générale de 1802.

Provinces judiciaires: les parlements, les bailliages et sénéchaussées [modifier]

En fonction de leur droit et de leurs coutumes, de leurs langues, le territoire de la couronne se divise d'une part en pays de droit écrit, (en gros la partie qu'on appelle aujourd'hui l'Occitanie) et en pays de droit non-écrit (le Nord). Chacune de ces parties comprend plusieurs parlements dont les ressorts sont autant de provinces judiciaires et dont ressortissent toutes les juridictions royales, c'est-à-dire des circonscriptions judiciaires ; bailliages et sénéchaussées. Chacune d'elle peut avoir dans sa circonscription plusieurs territoires ayant des coutumes particulières et qu'on appelle pays. Il s'agit en général, d'anciens vicus ayant conservé des usages locaux. Ainsi, la sénéchaussée de Quercy est-elle subdivisée en cinq bailliages secondaires, correspondant à cinq anciennes vigueries.

Article détaillé : Parlement (Ancien Régime).

Provinces fiscales: États, Élections, Généralités et intendances [modifier]

Quelques auteurs tentent d'assimiler le concept de province à celui de généralité. Sans doute les concepts coïncident-ils occasionnellement lorsque, précisément, l'étendue d'une généralité recoupe peu ou prou celui d'une entité territoriale plus ancienne. Mais on ne saurait y voir synonymie : personne n'utilisera le terme de « province » pour désigner la généralité d'Auch ou la généralité de Soissons.

Article détaillé : Généralité (France).

Provinces militaires: des grands fiefs aux gouvernements [modifier]

Ce sont les fiefs dépendant directement de la couronne (duchés, comtés et marches) et qui lui doivent une aide militaire.

En plus du duché de France qui est devenu le domaine royal, les six premiers grands fiefs ont le titre de pairie :

Leurs titulaires sont considérés comme les électeurs du roi de France, avec les six autres pairs ecclésiastiques :

Le nombre des grands fiefs varie avec l'histoire (héritages, confiscations, conquêtes, pertes, traités) et augmente avec le rattachement définitif des comté de Provence, duché de Bourgogne, duché de Bretagne, duché de Lorraine, etc... Certaines de ces provinces sont le simple retour à la couronne d'un ancien fief comme le duché de Bourgogne dont le frère d'Hugues Capet avait été titulaire. D'autres sont de véritables acquisitions comme le duché de Savoie, la Corse, le Comtat-Vénessin ou le comté de Nice qui relevaient de l'Empire ou du Saint-Siège.

Contrairement aux provinces ecclésiastiques, leur étendue varie au cours de l'histoire en fonction des possessions de leur titulaires, ou de remaniements politiques. Ainsi, le duché de Gascogne disparaît au XIIe siècle ; le duché de Normandie est divisé en deux gouvernements militaires).

Les trente-six gouvernements correspondent aux provinces dont dépendent tous les fiefs et arrière-fiefs qui sont autant de circonscriptions territoriales pour la défense et la maréchaussée, la levée des hommes d'armes, la construction des places, des arsenaux et des châteaux, les juges d'armes, et donc aussi toutes les questions de noblesse, d'armoriaux, etc...

À la fin de l'Ancien Régime, sans compter les territoires d'Outre-Mer comme les Antilles, Pondichéry ou l'Ile-Maurice, il existe trente-six régions dotées d'un gouverneur chargé de la défense et appelées "gouvernements".

Ces trente-six gouvernements correspondent, avec les régions rattachées à la France depuis 1791, à ce qu'on appelle aujourd'hui les anciennes provinces de France.

Liste des anciennes provinces de France [modifier]

Provinces de France
Les anciens gouvernements de France (1789)
Les départements français (1791) et les limites des anciennes provinces
  1. Île-de-France (Paris) : Cette province trouve son origine dans le domaine royal français, c'est-à-dire le domaine relevant directement de l'autorité du roi de France. Cette province ne donne pas lieu à d'autre titre que celui de roi de France, bien qu'en 1999 Henri d'Orléans adopta le titre de Duc de France, titre qui fait référence à l'Ile-de-France et non à la France elle-même.
  2. Berry (Bourges) : Cette province trouve son origine dans la vicomté de Bourges, acquise en 1101.
  3. Orléanais (Orléans) : Cette province trouve son origine dans le comté d'Orléans, dépendant du domaine royal.
  4. Normandie (Rouen) : Duché carolingien de Normandie créé en 911 pour Rollon (DR: 1204). Avait pour fiefs la Petite Bretagne, puis la Grande Bretagne après 1066.
  5. Languedoc (Toulouse) : Cette province est conquise à la bataille de Vouillé (RF: 508), le comté de Toulouse est réuni par alliance en (DR:1271).
  6. Lyonnais (Lyon) : Cette province trouve son origine dans le comté de Lyon (RF:1313).
  7. Dauphiné (Grenoble) : Cette province trouve son origine dans le dauphiné de Viennois (RF: 1349).
  8. Champagne (Troyes) : Comté carolingien réuni par alliance (DR: 1361).
  9. Aunis (La Rochelle) : Fief d'Aquitaine (1371).
  10. Saintonge (Saintes) : (1371)
  11. Poitou (Poitiers) : Fief d'Aquitaine (1416).
  12. Duché d'Aquitaine (Bordeaux) : Duché mérovingien, sort du RF avec le mariage d'Éléonore en 1152 (RF: 1453). Duché de Guyenne et de Gascogne en 1789.
  13. Duché de Bourgogne (Dijon) : Duché capétien (1477).
  14. Picardie (Amiens) : (1482)
  15. Anjou (Angers) : (1482)
  16. Comté de Provence (Aix) : (1482)
  17. Comté d'Angoumois (Angoulême) : (1514)
  18. Bourbonnais (Moulins) : Cette province trouve son origine dans le duché de Bourbon (DR: 1527).
  19. Comté de la Marche (Guéret) : Cette province trouve son origine dans le comté de la Marche (DR: 1527).
  20. Bretagne (Rennes) : Cette province trouve son origine dans le duché de Bretagne, réuni par alliance (RF: 1532).
Provinces de France avant la Révolution avec leurs capitales de gouvernements indiquées entre parenthèses, ainsi que la date de leur union avec le royaume de France (notées RF) ou de la réunion de leur titre au domaine royal (notées DR) :
  1. Comté du Maine (Le Mans) : Cette province trouve son origine dans le comté du Maine (DR: 1584).
    Comté du Perche (Nogent-le-Rotrou) : Cette province appartenait en 1789 au Gouvernement de Maine-et-Perche.
  2. Touraine (Tours) : (1584)
  3. Limousin (Limoges) : (1589)
  4. Comté de Foix (Foix) : (1607)
  5. Comté d'Auvergne (Clermont-Ferrand) : Duché mérovingien, comté carolingien (DR: 1457).
  6. Béarn (Pau) : Cette province trouve son origine dans la vicomté de Béarn (DR: 1620).
  7. Alsace (Strasbourg) : Cette province trouve son origine dans le landgraviat de Haute-Alsace (RF: 1648).
  8. Comté d'Artois (Arras) : L'Artois faisait auparavant partie, tout comme la Flandre, des Pays-Bas espagnols aux mains des Habsbourg (1659).
  9. Roussillon (Perpignan) : (1659)
  10. Flandre (Lille) : Cette province incluait la Flandre française, une partie du Hainaut et le Cambrésis. La Flandre faisait auparavant partie, tout comme l'Artois, des Pays-Bas espagnols (RF: 1668).
  11. Franche-Comté (Besançon) : Cette province trouve son origine dans le comté de Bourgogne (RF: 1678).
  12. Grand-gouvernement de Lorraine-et-Barrois : réunion de l'ancienne province des Trois-Évêchés (Metz) : (RF: 1648) et des Duché de Lorraine et de Bar (Nancy) : Ancienne Lotharingie, duché carolingien de Haute-Lorraine pour doter la fille de Charles le Simple (935), possession viagère de Stanislas Ier de Pologne retour (DR: 1766).
  13. Corse (Ajaccio) : Hors carte, possession de la République de Gênes (RF: 1768).
  14. Duché de Nivernais (Nevers) : Le Nivernais, bien que dépendant du royaume de France, n'avait pas été rattaché au domaine royal en 1789.
  • Un certain nombre de territoires aujourd'hui français ne faisaient pas partie du royaume en 1789 :
  1. Comtat Venaissin (Carpentras) : Fief du pape (1791). Plus ville d'Avignon, également fief pontifical. La principauté d'Orange avait quant à elle été rattachée à la France en 1713.
  2. République de Mulhouse : Alliée aux cantons suisses (1798).
  3. Duché de Savoie (Chambéry) : Fief du Royaume de Sardaigne (1860).
  4. Comté de Nice (Nice) : Fief du Royaume de Sardaigne (1860).
  5. Principauté de Montbéliard (Montbéliard) : (1793)
 

Provinces faisant partie de la France à la Révolution [modifier]

La liste la plus officielle du XVIIIe siècle est contenue dans les lettres patentes royales publiées le 4 mars 1790 qui faisaient suite aux décrets de l'Assemblée nationale des 15 janvier, 16 et 26 février ordonnant la division de la France en 83 départements. Ce document conforte l'idée de provinces puisqu'il divise le Royaume en 89 d'entre elles mais cette liste est soumise à d'évidentes critiques (cf Romanet, Berlet). Même aujourd'hui, il reste illusoire de vouloir intégrer toutes les provinces dans un ensemble cohérent, rationnel, systématique, structuré et surtout parfaitement juxtaposé ; « On demeure confondu quand on voit avec quelle assurance les géographes-historiens enseignent, depuis un siècle, que la France était divisée en un nombre fixé de provinces méthodiquement classées et délimitées » (Armand Brette).

Territoires extérieurs à la France en 1789 [modifier]

N'étaient pas rattachés à la France, en 1789 les territoires suivants (année de la réunion à la France entre parenthèses) :

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

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Provinces historiques de la Suède

15 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

Provinces historiques de la Suède

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les provinces historiques.

Pour les landskaper norvégiens, voir landskap (Norvège).

Les Provinces historiques de la Suède n’ont plus aucune fonction administrative aujourd’hui, mais représentent pour les Suédois un important patrimoine historique et culturel auxquels ils s’identifient volontiers. Au Moyen Âge les provinces étaient cependant des entités importantes aussi au niveau administratif ; chaque nouveau roi devait être reconnu dans toutes les provinces (voir la Eriksgata), qui gardaient aussi, jusqu'au XIVe siècle, leur législation propre.

Ces provinces historiques (Landskap en suédois) sont :

Nom français Nom suédois Ville(s) principale(s) Nom français ou francisé
Bleking Blekinge Karlskrona Charles-couronne*
Bohuslaen Bohuslän Göteborg, Kungälv, Uddevalla Gothembourg, -, -
Botnie du nord Norrbotten Luleå Luleau
Botnie Occidental Västerbotten Umeå Umeau
Dalécarlie Dalarna Falun  
Gothlande Gotland Visby  
Hallande Halland Halmstad Chaumeville*
Iempterland Jämtland Östersund Détroit d'Est*
Ostrogothie Östergötland Linköping  
Scanie Skåne Lund, Malmö  
Sudermanie, ou Sudermanlande Södermanland Nyköping, Stockholm ,Strängnäs  
Wermelande Värmland Karlstad Charlesville*
Westmanie Västmanland Västerås  
Angermanie Ångermanland Härnösand  
Dalie Dalsland Åmål  
Gestriclande Gästrikland Gävle  
Helsingie Hälsingland Söderhamn Port de sud*
Herdalie Härjedalen Härjedalen ne possède pas de villes  
Laponie Lappland Kiruna  
Madelpadie Medelpad Sundsvall  
Néricie Närke Örebro  
Œlande Öland Borgholm  
Smaulande Småland Jönköping, Kalmar, Växjö  
Uplande Uppland Stockholm, Uppsala Upsal
Westrogothie Västergötland Göteborg, Skara Gothembourg

* = noms traduits.

Les autres noms français sont francisés et ne sont pas officiels non plus. En fait, les seuls noms de Dalécarlie, Scanie, Laponie, Upsal et Gothembourg sont utilisés souvent.

Les deux grandes villes, Stockholm et Göteborg, sont chacune à cheval entre deux provinces historiques.

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Provinces de Savoie

15 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

L'histoire de la Savoie correspond à la place que tiennent les provinces de la Maurienne, berceau de la Maison de Savoie au XIe siècle, ainsi que la Savoie Propre, la Tarentaise, le Chablais, le Faucigny et le Genevois en Europe.

Véritable carrefour stratégique européen, avec à la clef, le contrôle des cols alpins, les maîtres de la Sapaudia obtiennent le titre de Duc en 1416, transformant leurs possessions en Duché de Savoie. Par leur politique, les Savoie agrandissent leur territoire, jusqu'à former les États de Savoie, et leur pouvoir au sein des maisons princières de l'Europe jusqu'à l'acquisition du titre de roi de Sicile de 1713 à 1720, puis celui de roi de Sardaigne en 1720.

Carte de la Savoie, avec un découpage provincial moderne
Organisation provinciale du duché de Savoie
Provinces Date d'intégration au Duché de Savoie Capitale historique
Blason Savoie Propre.svg Savoie Propre début XIe Montmélian, puis Chambéry
Blason Maurienne.svg Maurienne début XIe Saint-Jean-de-Maurienne
Blason Tarentaise.svg Tarentaise début XIe Moûtiers
Blason ville fr La Roche-sur-Foron (Haute-Savoie).svg Genevois 1401 Annecy
Blason Faucigny.svg Faucigny 1355 Cluses puis Bonneville
Blason Chablais.svg Chablais début XIe Thonon-les-Bains

Suite au Traité de Turin, en 1860, le duché de Savoie est « réuni » ou annexé à la France en devenant deux départements[13].

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Provinces des Pays-Bas

15 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

Provinces des Pays-Bas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Carte des provinces des Pays-Bas

Les Pays-Bas sont constitués de 12 provinces (voir la carte détaillée ci-contre).

Sommaire

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Les douze Provinces [modifier]

 

Gouvernement [modifier]

Chaque province est gouvernée par un commissaire de la Reine nommé par le souverain pour une durée de six ans renouvelable. Sa nomination intervient après consultation du corps législatif de la province, les États provinciaux qu'il est amené à présider, lesquels sont élus pour quatre ans par le peuple selon un scrutin à la proportionnelle. C'est en principe le candidat des États provinciaux qui est nommé au poste de commissaire (il s'agit bien d'anciens ministres, bourgmestres ou députés).
Le commissaire de la Reine est secondé dans sa tache par une députation provinciale de trois à neuf membres désignés par les des États provinciaux en leur sein. Tous ses pouvoirs sont collegiaux, mais néanmoins chaque membre de la députation est responsable d'un domaine particulier pour lequel il prépare des décision des États provinciaux et en assure la mise en œuvre.

Compétences [modifier]

Comparativement aux provinces du Canada ou aux États des États-Unis, les provinces néerlandaises ne disposent pas de pouvoirs très étendus, bien que chacune d'entre elles possède son parlement local ; il s’agit de pouvoirs administratifs qui assurent la liaison entre l'État et les communes. En fait, l'essentiel des pouvoirs juridique, politique et financier est exercé par le gouvernement central, et non par les gouvernements provinciaux.

Voir aussi [modifier]

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Provinces d'Italie

15 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

Provinces d'Italie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Italy provinces.png

La province (sing. Provincia ; pl. Province) constitue le second niveau d'administration territoriale en Italie ; elle se situe entre la région et la commune. Les règles générales relatives aux provinces sont fixées par le titre V, de la partie II, de la Constitution italienne (art. 114 et s.). Les provinces se sont associées dans l'Union des provinces d'Italie (Upi).

Sommaire

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Histoire des provinces d'Italie [modifier]

Les provinces ont été créées par le décret royal n°3702 (aussi appelé "Décret Rattazzi"), du 23 octobre 1859, qui tendait à uniformiser et améliorer l'administration territoriale du royaume de Royaume de Sardaigne en prenant modèle sur la France. Lors de la création du Royaume d'Italie, en 1861, il y avait 59 provinces. Ce nombre passa à 69 avec la libération de plusieurs provinces occupées par l'Autriche-Hongrie (1866, 1868) et l'annexion de Rome (1870). Après la conclusion des traités qui suivirent la fin de la Première Guerre mondiale, le nombre de provinces passa, en 1924, à 76. Le nombre de provinces varia ensuite de fait des modifications territoriales dues à la Seconde Guerre mondiale.

Depuis 1945, le nombre de provinces à augmenté du fait de la scission de plusieurs provinces.

Les compétences des provinces [modifier]

Les provinces exercent, en Italie, quatre compétences principales :

  • la planification locale et le zonage du territoire ;
  • la police locale et l'organisation des services de lutte contre les incendies ;
  • la réglementation des transports (enregistrement des véhicules à moteur) et la maintenance des routes secondaires ;
  • la police locale, appelée Police provinciale (Polizia Provinciale).

La création des provinces de Olbia-Tempio, de Oristano, de Carbonia-Iglesias et de Medio Campidano est facultative. Celles-ci fonctionnent tant comme des provinces que des services déconcentrés de la région de Sardaigne.

Les provinces de Bolzano et de Tarente exercent des compétence tant de niveau provincial que régional et, en partie, étatiques.

Dans la région autonome Vallée d'Aoste, il n'y a pas de provinces, et les compétences normalement dévolues à celles-ci sont exercées par la région.

L'organisation des provinces [modifier]

Chaque province est administrée par une assemblée - le Conseil provincial (Consiglio Provinciale) - qui élit un instance exécutive appelé Junte provinciale (Giunta Provinciale). A la tête du Conseil provincial se trouve un Président (Presidente), qui préside également la province et la Junte Provinciale ; il nomme ses assesseurs (assessori) parmi les membres de la Junte et il dirige les services administratifs de la province. Le membres Conseil provincial et le Président de la province sont élus par les citoyens résidant dans la province.

Dans chaque province, il y a également un préfet (prefetto) qui représente le gouvernement du République. Il dirige la services de la préfecture-office territorial du Gouvernement.

Un questeur (Questore) dirige les service de la police d'Etat dans la province.

Les différentes provinces [modifier]

Il existe, en 2008, 110 provinces mais 109 administrations provinciales car les compétences de la province, dans le Val d'Aoste, sont exercées par la région.

Province Sigle Région
administrative
Population
(hab.)
Superficie
(km²)
Densité
(hab./km²)
Communes
(Nbre)
Président
Rome RM Latium 4.062.204 5.352 759 121 Nicola Zingaretti (PD)
Milan MI Lombardie 3.116.576 1.620 1.924 139 Guido Podestà (PDL)
Naples NA Campanie 3.080.027 1.171 2.630 92 Riccardo Di Palma (Verdi)
Turin TO Piémont 2.283.143 6.829 334 315 Antonino Saitta (PD)
Bari BA Pouilles 1.251.107 3.830 327 41 Vincenzo Divella (PD)
Palerme PA Sicile 1.243.218 4.992 249 82 Giovanni Avanti (UDC)
Brescia BS Lombardie 1.215.664 4.783 254 206 Daniele Molgora (LN)
Salerne SA Campanie 1.102.815 4.918 224 158 Angelo Villani (PD)
Catane CT Sicile 1.082.266 3.553 305 58 Giuseppe Castiglione (PDL)
Bergame BG Lombardie 1.063.519 2.723 391 244 Ettore Pietro Pirovano (LN)
Florence FI Toscane 979.945 3.515 279 44 Matteo Renzi (PD)
Bologne BO Émilie-Romagne 968.400 3.702 262 60 Beatrice Draghetti (PD)
Padoue PD Vénétie 913.174 2.142 426 104 Vittorio Casarin (PDL)
Vérone VR Vénétie 899.603 3.120 288 98 Elio Mosele (PDL)
Caserte CE Campanie 899.248 2.640 341 104 Alessandro De Franciscis (PD)
Gênes GE Ligurie 883.913 1.839 481 67 Alessandro Repetto (PD)
Trévise TV Vénétie 871.925 2.477 352 95 Leonardo Muraro (LN)
Varèse VA Lombardie 865.477 1.199 722 141 Dario Galli (LN)
Vicence VI Vénétie 854.477 2.723 314 121 Attilio Schneck (LN)
Venise VE Vénétie 846.722 2.461 344 44 Francesca Zaccariotto (LN)
Lecce LE Pouilles 811.452 2.759 294 97 Giovanni Pellegrino (PD)
Monza et Brianza MB Lombardie 784.749 364 2.088 50 Dario Allevi (PDL)
Cosenza CS Calabre 731.983 6.650 110 155 Mario Oliverio (PD)
Modène MO Émilie-Romagne 680.973 2.689 253 47 Emilio Sabattini (PD)
Pérouse PG Ombrie 656.370 6.332 104 59 Giulio Cozzari (PD)
Messine ME Sicile 653.994 3.247 201 108 Nanni Ricevuto (PDL)
Foggia FG Pouilles 640.343 6.966 92 64 Antonio Pepe (PDL)
Coni CN Piémont 581.826 6.902 84 250 Gianna Gancia (LN)
Tarente TA Pouilles 580.383 2.436 238 29 Giovanni Florido (indép. PD)
Côme CO Lombardie 580.054 1.288 450 163 Leonardo Carioni (LN)
Reggio de Calabre RC Calabre 566.926 3.184 178 97 Giuseppe Morabito (PD)
Cagliari CA Sardaigne 558.277 4.569 122 71 Graziano Milia (PD)
Latina LT Latium 539.675 2.250 240 33 Armando Cusani (PDL)
Udine UD Frioul-Vénétie julienne 536.716 4.904 109 137 Pietro Fontanini (LN)
Pavie PV Lombardie 532.938 2.965 180 190 Vittorio Poma (PDL)
Trente TN Trentin-Haut-Adige 514.973 6.203 83 223 Lorenzo Dellai (UPT)
Reggio Émilia RE Émilie-Romagne 512.497 2.292 224 45 Sonia Masini (PD)
Frosinone FR Latium 495.492 3.243 153 91 Salvatore Scalia (PD)
Bolzano BZ Trentin-Haut-Adige 495.071 7.396 67 116 Luis Durnwalder (SVP)
Ancône AN Marches 472.209 1.940 243 49 Patrizia Casagrande (PD)
Agrigente AG Sicile 455.208 3.042 150 43 Eugenio d'Orsi (MPA)
Avellino AV Campanie 439.054 2.792 157 119 Alberta De Simone (PD)
Alexandrie AL Piémont 436.572 3.559 123 190 Paolo Filippi (PD)
Trapani TP Sicile 435.734 2.460 177 24 Girolamo Turano (UDC)
Parme PR Émilie-Romagne 428.209 3.450 124 47 Vincenzo Bernazzoli (PD)
Pise PI Toscane 407.085 2.445 166 39 Andrea Pieroni (PD)
Mantoue MN Lombardie 405.410 2.339 173 70 Maurizio Fontanili (PD)
Brindisi BR Pouilles 403.032 1.839 219 20 Michele Errico (PD)
Syracuse SR Sicile 401.212 2.108 190 21 Nicola Bono (PDL)
Chieti CH Abruzzes 394.907 2.588 153 104 Tommaso Coletti (PD)
Barletta-Andria-Trani BT Pouilles 390.015 1.538 254 10 -
Lucques LU Toscane 387.757 1.773 219 35 Stefano Baccelli (PD)
Potenza PZ Basilicate 386.753 6.549 59 100 Sabino Altobello (PD)
Forli-Cesena FC Émilie-Romagne 384.469 2.376 162 30 Massimno Bulbi (PD)
Ravenne RA Émilie-Romagne 381.069 1.858 205 18 Francesco Giangrandi (PD)
Pesaro et Urbino PU Marches 378.239 2.893 131 67 Palmiro Ucchielli (PD)
Catanzaro CZ Calabre 367.386 2.392 154 80 Wanda Ferro (PDL)
Novare NO Piémont 362.898 1.339 271 88 Sergio Vedovato (PD)
Crémone CR Lombardie 360.906 1.771 202 115 Massimiliano Salini (PDL)
Ferrare FE Émilie-Romagne 356.315 2.630 135 26 Pier Giorgio Dall'Acqua (PD)
Arezzo AR Toscane 343.547 3.236 106 39 Vincenzo Ceccarelli (PD)
Livourne LI Toscane 339.428 1.211 280 20 Giorgio Kutufà (PD)
Sassari SS Sardaigne 335.392 4.281 78 66 Alessandra Giudici (PD)
Lecco LC Lombardie 332.436 816 407 90 Virginio Brivio (PD)
Macerata MC Marches 320.679 2.774 116 57 Giulio Silenzi (PD)
Pescara PE Abruzzes 316.657 1.225 258 46 Giuseppe De Dominicis (PD)
Raguse RG Sicile 312.306 1.614 193 12 Giovanni Francesco Antoci (UDC)
Viterbe VT Latium 312.066 3.614 86 60 Alessandro Mazzoli (PD)
Pordenone PN Frioul-Vénétie julienne 309.115 2.130 145 51 Alessandro Ciriani (PDL)
L'Aquila AQ Abruzzes 307.925 5.035 61 108 Stefania Pezzopane (PD)
Teramo TE Abruzzes 306.904 1.948 158 47 Ernino D'Agostino (PD)
Rimini RN Émilie-Romagne 299.497 534 561 20 Ferdinando Fabbri (PD)
Benevento BN Campanie 288.904 2.071 139 78 Aniello Cimitile (PD)
Pistoia PT Toscane 288.419 965 299 22 Gianfranco Venturi (PD)
Savone SV Ligurie 285.376 1.545 185 69 Marco Bertolotto (PD)
Piacenza PC Émilie-Romagne 282.396 2.590 109 48 Gian Luigi Boiardi (PD)
Caltanissetta CL Sicile 272.308 2.124 128 22 Giuseppe Federico (MPA)
Sienne SI Toscane 267.177 3.823 70 36 Fabio Ceccherini (PD)
Rovigo RO Veneto 246.281 1.790 138 50 Federico Saccardin (PD)
Prato PO Toscane 246.115 365 674 7 Massimo Logli (PD)
Trieste TS Frioul-Vénétie julienne 236.446 212 1.115 6 Maria Teresa Bassa Poropat (PD)
Campobasso CB Molise 231.567 2.910 80 84 Nicola D'Ascanio (PD)
Terni TR Ombrie 231.219 2.122 109 33 Andrea Cavicchioli (PSI)
Grosseto GR Toscane 224.121 4.501 50 28 Lio Scheggi (PD)
La Spezia SP Ligurie 222.080 881 252 32 Marino Fiasella (PD)
Lodi LO Lombardie 220.530 782 282 61 Pietro Foroni (LN)
Imperia IM Ligurie 219.624 1.156 190 67 Gianni Giuliano (PDL)
Asti AT Piémont 218.563 1.511 145 118 Maria Teresa Armosino (PDL)
Belluno BL Veneto 213.650 3.676 58 69 Gianpaolo Bottacin (LN)
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Province de Belgique

15 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

Province de Belgique

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Provinces de Belgique)

En Belgique, les provinces sont des subdivisions régionales.

La Région wallonne et la Région flamande sont divisées chacune en cinq provinces.

La Région de Bruxelles-Capitale n'est pas divisée en provinces.

Les provinces sont également subdivisées en arrondissements administratifs. La capitale d'une province est nommée son chef-lieu.

De 1830 jusqu'à 1995, le nombre de provinces belges était de neuf, avec une province (le Brabant) à cheval sur les trois régions (et incluant totalement la région de Bruxelles-Capitale). Les frontières de ces neuf provinces datent de la période néerlandaise 1815-1830. Avant cela, les provinces ont pour origine l'occupation française en 1795-1815 quand les révolutionnaires français découpèrent les Pays-Bas autrichiens, la Principauté de Liège et la Principauté de Stavelot-Malmedy en départements.

Un changement constitutionnel a fait dépendre les provinces des Régions et non plus du pouvoir fédéral, ce qui a nécessité la scission de la province de Brabant, en dehors de Bruxelles, en deux nouvelles provinces (Brabant flamand et Brabant wallon). Depuis lors, Bruxelles n'est plus soumise à la division en provinces mais a toutefois gardé quelques éléments du niveau provincial (principalement un gouverneur et un vice-gouverneur).

Il y a en Région wallonne des discussions quant à la pertinence du découpage de l'espace wallon en provinces, et l'idée de la suppression de celles-ci fut avancée, sans concrétisation jusqu'à présent.

Régions et provinces de Belgique

Sommaire

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Conseil provincial [modifier]

Les élections du conseil provincial au suffrage universel direct ont lieu tous les 6 ans en même temps que les élections communales. Le nombre d'élus dépend de la population de la province.

Le Conseil provincial édicte les règlements provinciaux. Il se réunit au moins dix fois par an. Ses séances sont publiques, sauf lorsqu'il s'agit de questions de personnes.

Lors de sa première réunion, le Conseil provincial élit en son sein un Collège provincial composée de six membres ainsi que son Président.

Chaque année, le Collège provincial présente au Conseil une note de politique générale, faisant l'objet d'un débat en profondeur.

Le collège provincial approuve le budget annuel des recettes et des dépenses, les comptes, les impôts et les rétributions de la Province.

Compétences [modifier]

Les provinces peuvent agir dans une série assez large de domaines (liste non exhaustive):

  • enseignement,
  • infrastructures sociales et culturelles,
  • médecine préventive,
  • politique sociale,
  • environnement,
  • routes, cours d'eau et transport,
  • économie,
  • travaux publics,
  • logement,
  • emploi des langues.

Les provinces sont autonomes mais sous contrôle des autorités supérieures (communauté ou région).

La Députation, du côté flamand, et le Collège provincial, du côté wallon, doivent assurer l'administration journalière des affaires provinciales. Elle peut aussi délivrer les autorisations d'exploiter des établissements industriels, artisanaux, commerciaux et agricoles, qui comportent des risques ou des nuisances.

Le Gouverneur de la Province dispose d'une série de pouvoirs en matière de sécurité et de maintien de l'ordre. Il se charge de la coordination des actions de secours lors de catastrophes d'une certaine importance.

La province gère tout ce qui est d'intérêt provincial, c'est-à-dire ni fédéral, communautaire ou régional, ni communal.

Provinces de la Région flamande [modifier]

La Région flamande est divisée en cinq provinces. Ces provinces sont également subdivisées en arrondissements administratifs, eux-mêmes divisés en communes.

Population et superficie [modifier]

Provinces de Flandre

Provinces de la Région wallonne [modifier]

La Région wallonne est divisée en cinq provinces. Ces provinces sont également subdivisées en arrondissements administratifs, eux-mêmes divisés en communes.

Population et superficie [modifier]

Provinces de Wallonie

Historique des provinces wallonnes [modifier]

Les provinces wallonnes sont pratiquement un décalque des départements français créé lors de la réunion des Pays-Bas autrichiens, de la Principauté de Liège et de la Principauté de Stavelot-Malmedy à la France en 1795.

Des départements français aux provinces belges [modifier]

Ces départements français se nommaient le département de Jemmapes (devenu la province de Hainaut), le département de l'Ourte (devenu la province de Liège), le département de Sambre-et-Meuse (devenu la province de Namur), le département des Forêts (dont le territoire couvre la province wallonne de Luxembourg et le Grand-Duché de Luxembourg, État indépendant). Enfin l’arrondissement de Nivelles, tant sous le régime français que hollandais ou belge est maintenant devenu la province du Brabant wallon. Sous le régime hollandais précisément, ces divisions administratives, tout en couvrant le même territoire, ont pris un nom qui correspond plus ou moins, aux territoires d’anciennes principautés du temps de la féodalité ou d’anciennes provinces des Pays-Bas du sud. Cette réforme nominale est assez typique du régime hollandais et même de la Belgique acceptant en fait les idées démocratiques françaises, tout en les dissimulant sous d’autres appellations.

La revendication de l'autonomie wallonne par les provinces [modifier]

Avant 1914, les socialistes et les libéraux, majoritaires en Wallonie mais ne pouvant traduire cette majorité en termes politiques au niveau belge étant donné l’écrasante supériorité numérique des députés élus en Flandre, revendiquèrent une autonomie plus grande des provinces wallonnes.

Plaidoyer face à Albert Ier en 1913 [modifier]

C’est ainsi que le Conseil provincial de Liège, le 15 juillet 1913 et le Président du Conseil Provincial du Hainaut, le 7 septembre de la même année plaidèrent face au roi Albert Ier en faveur d’une autonomie renforcée des provinces, dans le but d’assurer plus généralement une plus grande autonomie wallonne.

La motion autonomiste de 1912 [modifier]

Ils avaient adopté en 1912 la motion suivante dont la teneur est digne d’intérêt car elle émane conjointement des deux provinces wallonnes les plus peuplées, le Hainaut et Liège :

« Considérant qu’il y a lieu d’affirmer la volonté des populations wallonnes d’être gouvernées désormais conformément aux tendances généralement les plus généralement admises dans cette région du pays au point de vue philosophique et social comme au point de vue des intérêts matériels. Considérant que ces tendances sont actuellement enrayées par la suprématie inégale due à la puissance électorale des populations rurales d’Anvers, du Brabant (Nord) et du Limbourg. Considérant qu’un régime de large autonomie reconnue aux provinces belges wallonnes peut seul rétablir l’équilibre indispensable à la Nation, menacé par l’assujettisement complet dans lequel se trouvent ces régions sacrifiées. Pénétrés de l’ardente conviction que le vrai moyen de réaliser l’unité nationale dans l’unité nationale et la paix, c’est d’éviter l’absorption d’une des deux races par l’autre et de proclamer leur droit imprescriptible à la liberté par l’autonomie. Proposent de porter à l’ordre du jour la question de l’élargissement des prérogatives des Conseil provinciaux dans tous les domaines de leur activité morale et matérielle. » [1]

Des provinces belges aux provinces wallonnes [modifier]

La Wallonie organise et contrôle les subdivisions provinciales de son territoire [modifier]

En 1993 et 1999, le progressif passage de la tutelle des pouvoirs locaux de l’Etat fédéral à la Wallonie a permis la création d’une cinquième province wallonne, le Brabant wallon.

La compétence globale de la Wallonie [modifier]

La Wallonie est totalement compétente en ce qui concerne l’organisation des pouvoirs locaux, soit principalement les communes et les provinces. [2] C’est la Wallonie qui nomme les Gouverneurs des provinces, qui sont à considérer comme des fonctionnaires relevant de la Wallonie. La compétence de la Wallonie sur les provinces wallonnes est globale, ‘’elle embrasse la composition, les compétences, le fonctionnement et le financement des pouvoirs locaux , de même que la tutelle, les règlements, les règles électorales en ce compris les règles électorales (…)’’ La Wallonie est également compétente ‘’pour modifier les limites de provinces et des communes’’.[3]

Quelques exceptions [modifier]

Il existe cependant quelques exceptions à cette compétence globale et exclusive de la Wallonie en ce qui concerne ses provinces. La plus importante exception, ce sont les dispositions relatives à l’état civil, l’organisation de la police et des services d’incendie (qui dépendent du Gouverneur, agissant ici en commis du Gouvernement fédéral). Il s’agit là de compétences fédérales à peu près exclusives selon le principe des compétences exclusives du fédéralisme belge. Les autres exceptions sont moins importantes comme les dispositions relatives aux agents de l’Etat dans les provinces les fonctionnaires (de niveau 1 curieusement mais pas le Gouverneur qui lui est un fonctionnaire régional), l’organisation du droit de vote et de l’éligibilité pour les ressortissants étrangers, la compétence du Conseil d’Etat pour statuer en dernier ressort sur les contentieux électoraux locaux, les modalités des consultations populaires locales, certaines communes à statut linguistique spécial.

Orthotypographie [modifier]

Les provinces sont énumérées à l'article 5 de la constitution belge et avec des graphies où les règles d'emploi du trait d'union en français sont méconnues :

« La Région wallonne comprend les provinces suivantes : le Brabant wallon, le Hainaut, Liège, le Luxembourg et Namur. La Région flamande comprend les provinces suivantes : Anvers, le Brabant flamand, la Flandre-Occidentale, la Flandre-Orientale et le Limbourg. »

On rencontre aussi les cacographies suivantes : le « Brabant flamand », le « Brabant wallon », la « Flandre Occidentale » et la « Flandre Orientale ».

Les dictionnaires usuels (Le Petit Larousse 2007 notamment) conservent la graphie traditionnelle pour les deux provinces existant depuis longtemps, la Flandre-Occidentale et la Flandre-Orientale, mais omettent le trait d'union pour les deux provinces créées en 1995, le « Brabant flamand » et le « Brabant wallon »...

Mais on écrira le Brabant flamand et le Brabant wallon pour désigner les parties flamande et wallonne de l'ancienne province de Brabant par exemple.

Par ailleurs il existe une tendance en français moderne à remplacer de par du dans des expressions telles que le royaume de Danemark qui devient alors le royaume du Danemark...

Notes [modifier]

  1. Jeanine Lothe, Les débuts du mouvement wallon in La Wallonie, le pays et les hommes, Tome II, la renaissance du libre, Bruxelles, p.199
  2. Charles-Etienne Lagasse, les nouvelles institutions politiques de la Belgique et de l’Europe, Erasme Namur, 2003, pp. 133-137
  3. C.E.Lagasse, ibidem

Voir aussi [modifier]

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Communautés autonomes espagnoles

15 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

Communautés autonomes espagnoles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Carte des communautés autonomes avec leur nom espagnol.
Drapeaux des communautés autonomes d'Espagne devant le Sénat, à Madrid.

L'Espagne est divisée en 17 Communautés autonomes (Comunidades autónomas en espagnol) qui peuvent être comparées à des États fédérés, chacune d'elles disposant d'une certaine indépendance, même si les compétences cédées par l'État central peuvent beaucoup varier et que les termes « indépendance » et « fédéral » sont quelque peu tabous.

La plus vaste d'entre elles est la Castille-et-León tandis que la moins étendue est la Communauté autonome des Îles Baléares.

La plus peuplée est l'Andalousie alors que c'est La Rioja qui compte le moins d'habitants.

En ce qui concerne le PIB, en 2008, la Catalogne est première et La Rioja dernière.

Le Pays basque, Euskadi ou la Communauté autonome basque a l'indice d'innovation le plus haut des communautés autonomes avec 1,5 en 2007 [1]. De même les frais de R&D&i/PIB est de 1.90 en 2008 (Innobasque).

Enfin, pour ce qui est du revenu par tête (2008), le Pays basque domine un classement que ferme l'Estrémadure. La Communauté autonome basque a 32.133 euros 'per capita' en 2008, soit un montant supérieur de 33,8% à la moyenne de l'État, qui est de 24.020 euros, et aussi au-dessus de la moyenne des 27 pays de la UE, qui était de 25.100 euros par personne. Madrid est la deuxième dans ce classement, avec 31.110 euros par habitant, suivi de la Navarre, avec 30.614 euros -les trois seules communautés que atteignent les 30.000 euros-, tandis que l'Estrémadure est la dernière avec un PIB moyen par habitant et par année de 16.828 euros.

Les Communautés autonomes comprennent d'une à neuf provinces. Dans le cas où une Communauté se résume à une seule province, on parle de communauté autonome uni- ou monoprovinciale.

Les villes autonomes de Ceuta et Melilla ne sont pas à proprement parler des Communautés autonomes, bien que leur fonctionnement soit assez similaire. Elles sont comptées comme étant une 18ème autonomie quoique souvent oubliées.

Sommaire

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Table des communautés [modifier]

Drapeau Nom Capitale(s) Province(s) Capitale(s) provinciale(s) Situation
Andalucía Andalousie Sevilla Séville Almería Almería Almería Almería Localización Andalucía.png
Cadix Cadix Cádiz Cadix
Córdoba Cordoue Córdoba Cordoue
Granada Grenade Granada Grenade
Huelva Huelva Huelva Huelva
Jaén Jaén Jaén Jaén
Málaga Málaga Málaga (ciudad) Málaga
Sevilla Séville Sevilla (ciudad) Séville
Aragón Aragon Zaragoza Saragosse Huesca Huesca Huesca Huesca Localización Aragón.png
Teruel Teruel Teruel Teruel
Zaragoza Saragosse Zaragoza Saragosse
Principado de Asturias Asturies Oviedo Oviedo Asturias Asturies Principado de Asturias Oviedo Localización Asturias.png
Islas Baleares Îles Baléares Palma de Majorque Islas Baleares Îles Baléares Palma de Majorque Localización Islas Baleares.png
País Vasco Communauté autonome basque Vitoria Vitoria-Gasteiz Flag of Alava.png Álava Vitoria Vitoria-Gasteiz Localización Comunidad Vasca.png
Guipúzcoa Guipuscoa San Sebastián Saint-Sébastien
Vizcaya Biscaye Bilbao Bilbao
Canarias Canaries Las Palmas de Gran Canaria Las Palmas de Gran Canaria
Santa Cruz de Tenerife Santa Cruz de Ténérife
Las Palmas Las Palmas Las Palmas de Gran Canaria Las Palmas de Gran Canaria Localización Canarias.png
Santa Cruz de Tenerife Santa Cruz de Ténérife Santa Cruz de Tenerife Santa Cruz de Ténérife
Cantabria Cantabrie Santander Santander Cantabria Cantabrie Santander Santander Localización Cantabria.png
Castille-La Manche Castille-La Manche Toledo Tolède Albacete Albacete Albacete Albacete Localización Castilla-La Mancha.png
Ciudad Real Ciudad Real Ciudad Real Ciudad Real
Cuenca Cuenca Cuenca Cuenca
Guadalajara Guadalajara Guadalajara Guadalajara
Tolède Tolède Toledo Tolède
Bandera de Castilla y León.svg Castille-et-León Bandera valladolid.svg Valladolid Ávila Ávila Ávila Ávila Localización Castilla y León.png
Burgos Flag.jpg Burgos Burgos Burgos
Bandera de León.svg León León León
Palencia prov bandera.png Palencia Palencia Palencia
Bandera de la provincia de Salamanca.svg Salamanque Salamanca Salamanque
Ségovie Ségovie Bandera de Segovia.svg Ségovie
Soria Soria Soria Soria
Banderaprovvalladolid.svg Valladolid Valladolid Valladolid
Bandera de Zamora.svg Zamora Zamora Zamora
Flag of Catalonia.svg Catalogne Barcelone Barcelone Flag of Barcelona (province).svg Barcelone Barcelona Barcelone Localización Cataluña.png
Bandera de la provincia de Gerona.png Gérone Gerona Gérone
Bandera de la provincia de Lérida.svg Lérida Lerida Lérida
Tarragone Tarragone Tarragona Tarragone
Flag of Extremadura with COA.svg Estrémadure Mérida Mérida Provincia de Badajoz - Bandera.svg Badajoz Badajoz Badajoz Localización Extremadura.png
Bandera de Cáceres.svg Cáceres Cáceres Cáceres
Flag of Galicia.svg Galice Saint-Jacques-de-Compostelle

Saint-Jacques-de-Compostelle

Bandera coruña.png La Corogne La Coruña La Corogne Localización Galicia.png
Flag of Province of Lugo with coat of arms.png Lugo Lugo Lugo
Provincia de Ourense - Bandera.svg Orense Orense Orense
Pontevedra Pontevedra Pontevedra Pontevedra
Flag of the Community of Madrid.svg Communauté de Madrid Madrid Madrid Flag of the Community of Madrid.svg Communauté de Madrid Madrid Madrid Localización Comunidad de Madrid.png
Flag of the Region of Murcia.svg Région de Murcie Murcia Murcie Flag of the Region of Murcia.svg Murcie Murcia Murcie Localización Región de Murcia.png
Bandera de Navarra.svg Communauté forale de Navarre Pamplona Pampelune Bandera de Navarra.svg Communauté forale de Navarre Pamplona Pampelune Localización Navarra.png
Flag of La Rioja (with coat of arms).svg La Rioja Logroño Logroño Flag of La Rioja (with coat of arms).svg La Rioja Logroño Logroño Localización La Rioja.png
Bandera de la Comunidad Valenciana (2x3).svg Communauté valencienne Bandera de la Comunidad Valenciana (2x3).svg Valence Alicante Alicante Alicante Alicante Localización Comunidad Valenciana.png
Escudo de la Provincia de Castellón.svg Castellón Castellón de la Plana Castellón de la Plana
Escudo de la Provincia de Valencia.PNG Valence Valencia Valence
  Villes autonomes Situation
Flag Ceuta.svg Ceuta Ceuta Localización Ceuta.png
Flag of Melilla.svg Melilla Melilla Localización Melilla.png

Voir aussi [modifier]

Liens internes [modifier]

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Royaumes barbares

15 Août 2010 , Rédigé par loipri Publié dans #Géographie

Royaumes barbares

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Il renvoie directement aux articles des premiers royaumes européens fondés par les peuples des Grandes invasions.[1]
Pour consulter un article plus général, voir : Grandes invasions.

Énumération [modifier]

À partir des Grandes invasions, les nouveaux peuples parvenus sur les terres de l'Occident romain installent des royaumes qui furent qualifiés à tort de barbares, ensembles mal définis à partir desquels la royauté se structurera.

Ni barbares, ni royaumes [modifier]

À compter du Ve siècle, les peuples conquis forment la population de ces ensembles, appelés potentats par certains auteurs. Ils sont dirigés par une aristocratie dominante qui se distingue de la masse dite "romaine", à l'origine, par sa langue, ses coutumes, son rôle social (classe guerrière) et dotée de lois successorales, dont la tradition est transmise oralement. L'appellation de "barbares" est quelquefois contestée. C’est néanmoins le nom que leur donnent les annalistes de l'Empire byzantin, puisque Constantinople perpétue la civilisation romaine, même si la Ville est tombée[2] .

Le terme de « royaume » prête aussi à discussion, puisque les foedus les instaurant ont disparu, et les papes ne sacrent pas encore les rois. Certains groupes sont radicalement séparés de la culture romaine par leur mode de vie nomade et leur religion païenne : on parle d'« Empires nomades », ce qui induit une différenciation entre les barbares.

Ces pouvoirs locaux connaissent des fortunes diverses, la plupart étant éphémères[3]. Correspondant à la phase de stabilisation de peuples en migration, ces royaumes entretiennent des codes de droit et un embryon d'administration (péages, monnaie, etc.). Ceux qui survivent à cette période troublée deviennent les Royaumes médiévaux.

Premiers royaumes [modifier]

Par ordre chronologique de l'Antiquité aux invasions des Hommes du Nord[4]:

 

Liste synoptique des royaumes du Haut Moyen Âge en Occident
Ensemble géographique Désignation du royaume Aristocratie dominante Liste de rois cat
Afrique du nord Royaume vandale d'Afrique Vandales rois vandales cat
Europe continentale Royaumes goths - royaume wisigoth Wisigoths rois wisigoths cat
  Royaumes goths - royaume ostrogoth Ostrogoths rois ostrogoths cat
  Royaume burgonde Burgondes Roi des Burgondes cat
  Royaume suève Suèves rois suèves cat
  Royaumes francs     cat
  -Royaume de Metz Francs rhénans  
  - Royaume d'Austrasie Francs rhénans rois d'Austrasie
  -Royaume de Cologne Francs rhénans rois de Cologne
  -Royaume d'Orléans Francs Saliens  
  - Royaume de Paris Francs Saliens rois de Paris
  -Royaume de Bourgogne Francs Saliens  
  - Royaume de Neustrie Mérovingiens  
  -Lotharingie Carolingiens  
  - Royaume d'Aquitaine Carolingiens Pépin Ier ; Pépin II
  Royaume alaman Alamans rois alamans cat
  Royaume lombard (fondation tardive) Lombards rois lombards cat
  Premier duché de Bavière Bavarois ducs bavarois  


Prolongements

Âges sombres sur les îles britanniques [modifier]

L'isolement par rapport au continent amène à un évolution locale en vase clos. Les premiers royaumes faisant suite à l'incursion des tribus pictes sur les terres des bretons insulaires après le départ des Romains, qui rencontrent des Anglo-saxons face à eux, sont extrêmement éphémères et nécessitent un recensement à part.
Liste des royaumes du Haut Moyen Âge sur les îles occidentales
Ensemble géographique Désignation du royaume Aristocratie dominante Liste de rois
île de Bretagne
Article détaillé : Âges sombres de l'île de Bretagne.
Armorique Armorique (HMA) Armoricains puis Bretons continentaux[5] Chefs d'Armorique
  Royaume de Cornouaille   princes de Cornouaille
  Domnonée   princes de Domnonée
  Bro Waroch (formé par conquête)   princes de Broërec
Irlande   Irlandais rois irlandais HMA

Empires nomades [modifier]

En Europe danubienne, l'espace laissé vide par les Huns est vite occupé par d'autres nomades venus des steppes eurasiennes, les Avars et les Bulgares, qui deviennent une menace à la fois pour les royaumes germains sédentaires et pour l'Empire byzantin. Le khanat avar est détruit par Charlemagne autour de 800, tandis que le khanat bulgare, sédentarisé et christianisé, cesse d'être une menace pour la civilisation chrétienne. Mais d'autres envahisseurs nomades, les Magyars, prolongent l'âge des migrations de peuples jusqu'à la fin du Xe siècle.

 

Liste synoptique des potentats du Haut Moyen Âge en Europe de l'Est
Ensemble géographique Désignation du potentat Aristocratie dominante Liste de souverains
Danube en Europe (jqa 455), Asie centrale Empire hunnique Huns "Souverains" huns
Dacie Royaume gépide (lire 455) Gépides Rois gépides
  Empire avar (voir : prise carolingienne du Ring) Avars khans avars
Carpathes, jusqu'en Ukraine Royaume magyar Hongrois rois magyars
plaine du sud du Danube, puis Balkans Premier empire bulgare (681-1018), suite du khanat bulgare (fondé par Asparoukh) Bulgares Liste de tsars bulgares

Voir aussi [modifier]

Références [modifier]

  1. L'emploi du terme barbare est abusif, la citation donnée le montre, l'emploi d'un terme tel que les temps barbares pour décrire dans les manuels d'histoire les années de 400 à 600 l'illustre, et l'article principal explique pourquoi.
  2. confère note liminaire de l'article Histoire de l'Empire byzantin
  3. L'historiographie en France a examiné la raison pour laquelle les Royaumes francs se muèrent en Royaume de France alors que les autres disparurent. Cet examen mêle idéologie et historiographie.
  4. les derniers Barbares identifiés par l'historiographie française.
  5. contemporaine de l'émigration des celtes brittoniques de l'île de Bretagne, jusque l'adoption du toponyme Breizh.
L'épitaphe de Cheldofrida, reconstituée depuis les restes de sa pierre tombale.

Citation [modifier]

« Au Ve siècle, la Gaule est divisée en plusieurs royaumes barbares :

Entre la Loire et l'Espagne, se trouve le Royaume Wisigothique de Gaule (419-507). Dans la vallée du Rhône, les Alpes et le Jura, les Burgondes ont établi leur royaume : la Sapaudia (443-534). Une partie de la Provence est occupée par les Ostrogoths, qui tiennent l'Italie (489-552). Le dernier bastion romain en Gaule est l'espace situé entre Seine et Loire : la Normandie, l'Ile de France et une partie du Bassin parisien.

La plupart de ces royaumes sont éphémères, du moins en Gaule. A la fin du Ve siècle et au début du VIe, les Francs, menés par Clovis puis ses descendants, vont reconquérir la Gaule et soumettre les différents peuples barbares. »

— Une succincte introduction illustrant l'emploi du mot barbare dans l'historiographie française.

Liens internes [modifier]

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